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 entrainement sujet oral

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soso44
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MessageSujet: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:16

voici quelques sujets pour vous entrainer, avec une correction proposer.

Les institutions du système sanitaire et social
Sujet Selon la définition de l’OMS, on peut définir le système sanitaire et social comme l’ensemble de tous les dispositifs ayant pour but
d’assurer les meilleures conditions de santé. Son rôle est donc de veiller aux conditions de bien-être physique, psychique et social de toute la population. 1. Que savez-vous du plan canicule, les circonstances de son déclenchement, les structures responsables de sa mise en œuvre, ses différentes phases ? 2. Quelle peut être l’influence du vieillissement de la population sur la politique de santé publique ? 3. Avez-vous des souvenirs de la canicule de 2003 ? 4. Connaissez-vous d’autres grands risques sanitaires possibles ?
5. Que signifie le sigle ARS ? 6. Faut-il avoir peur du retour possible de pandémies ?


Travailler sur le sujet 1. La compréhension du sujet Il s’agit d’un sujet de connaissances uniquement, votre opinion sur la question n’est pas demandée. Vous devez montrer que vous possédez et maîtrisez un maximum de données sur ce thème. 2. La connaissance du sujet Vous devez reconstituer
l’historique du plan canicule : quand et pourquoi a-t-il été créé ? À quoi sert-il ? Par qui est-il mis en œuvre ? Quelles sont les différentes actions prévues, dans quel ordre et en fonction de quoi ? 3. La structuration de l’exposé Le plan de votre exposé doit comporter une succession de points descriptifs du plan canicule. Vous pouvez structurer votre développement en fonction des différents niveaux d’alerte, ce qui permettra un exposé plus clair.


Proposition de corrigé

[Introduction]

La canicule de l’été 2003 a causé le décès d’environ 15 000 personnes âgées ou fragilisées. Face à l’impuissance ressentie cette année-là, un « plan canicule » a été instauré. Il est actif depuis l’été 2005 et regroupe une série de mesures destinées à prévenir et à lutter contre les conséquences sanitaires d’une forte chaleur. Différents niveaux de vigilance permettent de déclencher les actions adaptées à l’évolution de la situation.

[Développement]

Le niveau 1 du plan canicule consiste en une veille saisonnière pour la période de chaleur, de début juin à fin août :
les actions prévues regroupent une information quotidienne de la population par des spots sur les différents médias, la mise en place d’un centre d’écoute téléphonique d’information et de conseils sur les conduites à tenir ; les recommandations sont mises à jour pour les personnels accueillant ou accompagnant des personnes âgées ou handicapées.

Le niveau 2 est un « pré-état » d’alerte en fonction des prévisions météorologiques à trois jours. Les centres opérationnels départementaux coordonnent les échanges d’informations et mobilisent les acteurs ayant en charge la protection des personnes fragiles.

Le niveau 3 est activé dès la première vague de chaleur : des messages d’alerte sont diffusés à la population et aux professionnels de la santé ; l’action des centres opérationnels départementaux est renforcée. La synthèse des données sanitaires et les bilans se fait au niveau régional. Les personnes âgées vivant à domicile sont contactées, suivies et conseillées.

Enfin, au maximum de la canicule, le niveau 4 est atteint. Des mesures d’urgence sont prévues en cas de situation sanitaire critique due à la sécheresse, à des pannes électriques, etc.
La gestion des actions et leur coordination sont sous la responsabilité du ministre de l’Intérieur ; les centres opérationnels départementaux continuent à diriger les opérations de terrain.

[Conclusion]

Que ce soit au niveau national, régional ou départemental, tout est prévu et organisé pour agir en situation sanitaire critique ; il s’agit ici de la canicule, mais il existe également d’autres dispositifs prévus, comme en 2009,
lors de l’épidémie de grippe A (H1N1) par exemple ; les institutions de notre système de santé sont organisées afin de protéger la population grâce à la prévention et l’information, mais aussi afin de gérer les crises sanitaires graves.
2. La population française vieillit : le taux de fécondité est bas et nous vivons de plus en plus longtemps. Les besoins de santé et les objectifs de santé publique s’en trouvent modifiés : l’allongement de l’espérance de vie fait apparaître de façon plus forte certaines pathologies, telles que les démences séniles, la dépendance. Le secteur de la gériatrie et de la gérontologie deviennent importants et préoccupants, notamment pour leur faible capacité d’accueil ; pour les mêmes raisons, la mise en place et l’extension des soins à domicile deviennent un axe de travail important ; la politique de santé publique doit également accentuer ses campagnes de vaccination contre la grippe, la tuberculose… face au nombre croissant de personnes fragilisées par l’âge. Le vieillissement de la population
change les indicateurs de santé et donc la politique de santé publique, sans parler des problèmes de financement de la santé, causés par le déséquilibre croissant entre le nombre d’actifs et d’inactifs ; les dépenses de santé vont donc continuer à augmenter.
3. Retracez les faits, le nombre de morts, le profil des victimes, les leçons tirées de cette catastrophe en termes sanitaire et de solidarité. 4. Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), la grippe aviaire, le bioterrorisme, une grave sécheresse.
5. Agence régionale de santé.
6. Un retour est possible avec le développement des transports et les liens internationaux très rapides ; mais des précautions et des plans d’urgence sont prévus, le principe de précaution adopté.
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soso44
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:22

Les règles de la bioéthique
Sujet La bioéthique est la discipline qui étudie les problèmes moraux soulevés par les activités de recherche scientifique et biologique. Ses lois encadrent la recherche sur les êtres vivants et les applications issues de ces
recherches, afin d’assurer le respect de l’être humain.
1. La recherche sur les cellules souches embryonnaires est autorisée par la loi de bioéthique, dans des conditions bien précises ; elle ouvre la voie sur les incroyables potentiels des cellules souches mais pose des problèmes éthiques. Quels sont ces problèmes ?
2. Quels peuvent être les problèmes éthiques soulevés par l’allongement du délai légal de l’IVG ?
3. En quoi les soins palliatifs peuvent-ils être une réponse au refus de la légalisation de
l’euthanasie ?
4. Quel est votre avis personnel sur l’euthanasie ?
5. Quand vous serez un(e) professionnel(le) de la santé, quelle sera votre position sur l’euthanasie ? 6. Quand ne parle-t-on plus d’embryon mais de fœtus ?
7. Que représente pour vous l’acharnement thérapeutique ?
8. En 2003, une mère demandait officiellement l’autorisation d’euthanasier son fils paralysé, sourd et aveugle ; vous souvenez-vous de son nom ?


Travailler sur le sujet
1. La compréhension du sujet Vous n’avez pas à donner votre opinion sur cette recherche, mais à développer les problèmes éthiques qu’elle peut poser, et ce quelle que soit votre opinion sur le sujet. C’est un sujet de réflexion plus que de connaissances, bien qu’il vous soit nécessaire de maîtriser un minimum de connaissances sur l’éthique et sur les cellules souches.
2. La connaissance du sujet Mobilisez toutes vos connaissances
sur la bioéthique, sur la recherche embryonnaire : en quoi elle consiste, sur quel type d’embryon elle est possible ; ensuite, trouvez en quoi cette recherche pose des problèmes moraux ou soulève des inquiétudes.
3. La structuration de l’exposé Vous pouvez présenter une partie par type de problème posé. Vous expliquerez dans l’introduction en quoi consiste la recherche, car consacrer une partie entière à ce point précis risquerait d’être considéré comme étant hors sujet.


Proposition de corrigé

[Introduction]

La recherche progresse tous les jours, aidée par les avancées technologiques, les dons et les subventions, et le travail des chercheurs. Mais chaque découverte ou progrès peut soulever inquiétudes et problèmes moraux. Les cellules souches apparaissent dans les premiers stades de la vie et ont la capacité d’engendrer tout type de cellule. La recherche sur ces cellules est un formidable espoir pour la médecine, mais leur mode de récolte est problématique : prélevées sur un embryon, ce geste provoque la destruction de celui-ci.

[Développement]

Tout d’abord, il faut savoir que ces embryons sont congelés ; ils sont considérés comme surnuméraires et ne font donc plus partie d’un projet parental. Cependant, leur appartenance antérieure à ce projet peut rendre la situation difficile pour les parents qui doivent donner leur autorisation ; ce genre de décision ne se prend jamais à la légère, peut générer des conflits dans le couple, de la culpabilité. Détruire ces embryons pose le problème de l’être vivant ; certains considèrent l’embryon comme un amas de cellules, d’autres estimeront qu’il s’agit déjà d’un être vivant qui a droit au respect et à la vie. Quand on connaît la peine que peut générer une fausse couche, même au début d’une grossesse, on peut se dire que l’embryon est un être vivant dès qu’il est imaginé et désiré par son ou ses parents. Dans le cas des embryons obtenus en vue d’une fécondation in vitro, la question prend tout son sens. Cette recherche est certes louable, mais le fait de détruire un être humain potentiel transforme l’image de ce dernier, en fait un matériel d’étude, et risque de lui faire perdre sa dignité et sa valeur ; il pourrait même devenir un objet de transaction ou d’échange.
[Conclusion]

Toutes ces questions sont importantes et légitimes. Les réponses ne sont pas simples à trouver et méritent un temps de réflexion, c’est pourquoi l’autorisation pour cette recherche n’est donnée qu’à titre dérogatoire et provisoire pour cinq ans. Un bilan est alors fait afin de décider de la reconduction ou Shocked de cette recherche au regard des avantages tirés et des inconvénients, des problèmes engendrés.
Les problèmes éthiques nécessitent du temps pour la réflexion. Les progrès de la médecine sont rapides et en allongent la liste en permanence, c’est pourquoi la loi de bioéthique est revue tous les cinq ans ; ainsi elle peut s’adapter à toutes les évolutions et prendre en compte la maturation de la réflexion.
2. Le délai légal de recours à l’interruption volontaire de grossesse est passé en 2001 de dix à douze semaines de gestation. Légalisée depuis 1975, cette pratique est entrée dans les mœurs mais n’est jamais un acte anodin ; le recul de ce délai a des conséquences positives mais comporte des risques. Cela a donné à de nombreuses femmes un délai supplémentaire pour réfléchir à cette décision difficile, et a évité à d’autres (plus de 3 000 par an) un avortement « tardif » à l’étranger où les délais sont plus longs, comme en Angleterre par exemple. Mais à douze semaines de grossesse, il est possible de déceler par échographie de petites malformations et cette information risque de conduire à des avortements « de confort ».
Certains médecins évoquent également les risques pour la mère car l’intervention devient plus lourde. Cette nouvelle avancée est bien sûr positive pour des milliers de femmes, mais comme chaque avancée elle pose des problèmes éthiques à ne pas négliger.
3. L’euthanasie peut être définie comme le fait de hâter ou de provoquer la mort d’un malade incurable pour mettre fin à ses souffrances. Par peur des abus qui peuvent en résulter, la France refuse sa légalisation ; elle met en avant le rôle des médecins qui est de guérir et de soulager, Shocked de tuer. En réponse, elle accentue ses efforts sur les soins palliatifs qui sont une réponse possible car ils ont pour but de soulager la douleur et d’accompagner les patients en fin de vie. Les patients demandant l’euthanasie le font car ils ne supportent plus la douleur : les soins palliatifs ne soignent pas mais prennent en charge la douleur de façon très efficace et adaptée à chaque personne. Une autre raison qui pousse certains patients à demander l’euthanasie est la volonté de garder leur dignité.
Chaque malade veut pouvoir mourir quand il le désire ; le fait de décider du moment est une façon d’être une dernière fois maître de la situation et de se sentir digne. Par le respect, l’écoute et la gentillesse, les personnes travaillant en soins palliatifs redonnent cette dignité à chaque personne. De plus, les soins palliatifs, grâce à l’encadrement et au suivi permanent, peuvent apporter les réponses aux besoins de ceux qui souffrent : pouvoir dire adieu à leurs proches quand le moment est venu, pouvoir être visité par un représentant de sa religion. Pouvoir planifier ses derniers instants est aussi l’un des motifs des demandes d’euthanasie. Pour toutes ces raisons, on peut dire que les soins palliatifs sont une réponse possible à la nonlégalisation de l’euthanasie. Mais le comité national d’éthique a tout de même recommandé une « exception d’euthanasie », laissant entendre que la réponse n’est pas aussi simple et complète.
4. Attention ! Vous devez rester modéré : la loi considère l’euthanasie comme un meurtre.
5. Attention ! Le professionnel applique la loi interdisant
l’euthanasie et se concentre sur les soins palliatifs.
6. On parle d’embryon pendant les huit premières semaines de grossesse (ou dix semaines d’aménorrhée), puis on parle de fœtus. 7. Définition du mot « acharnement », notion de limite des gestes de réanimation, cas des grands prématurés ; si on arrête, est-ce de l’euthanasie ?
8. Marie Humbert et son fils Vincent. Retracez les événements, les questions soulevées sur la dignité, le droit à l’euthanasie, etc.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:28

Les dons d’organes

Sujet Le don d’organe consiste en un prélèvement sur une personne, le plus souvent décédée, d’un organe ou d’un tissu pour effectuer une greffe, qui se définit comme la mise en place dans le corps d’un organe étranger qui lui est devenu nécessaire. Il est possible également de donner son sang ou ses composés, les plaquettes par exemple.
1. En 2011, 16 371 personnes étaient en attente de greffe, et les statistiques montrent qu’un prélèvement possible sur trois est refusé. Le don d’organe est-il facile à accepter ou à refuser ?
2. Quel est l’intérêt du registre national de refus de don d’organes ?
3. Des centaines de malades en attente de greffe meurent sans avoir pu en bénéficier. Pourquoi ?
4. Pourquoi le don de sang ou d’organes doit-il être gratuit ?
5. Avez-vous votre carte de donneur ? Pourquoi ?
6. À quoi sert l’agence de la biomédecine en ce qui concerne les greffes ?
7. Qu’est-ce qu’une xénogreffe ?
8. Pourquoi avoir créé un registre de refus de don et Shocked pas un registre de donneurs ?



Travailler le sujet
1. La compréhension du sujet Vous devez connaître la définition du don d’organes. Il ne s’agit pas
ici de don de sang ou de sperme, mais exclusivement du don d’organes, qui nécessite pour la majorité des cas le décès du donneur, et donc la difficulté d’acceptation pour certaines personnes. Le don d’organes est-il facile à accepter ou à refuser ? Le sujet demande une argumentation pour chaque position ; vous devez expliquer pourquoi certaines personnes refusent le don et d’autres l’acceptent. Vous pouvez aussi réfléchir à la position du receveur, car la situation n’est pas anodine pour lui.
2. La connaissance du sujet
Quels chiffres connaissez-vous sur les dons d’organe ? Quel est le rôle de l’agence de la biomédecine dans la gestion et l’incitation aux dons ? Quels sont les organes que l’on peut greffer ? Dans quelles conditions ?
3. La structuration de l’exposé
Le plan doit vous permettre de présenter les points de vue opposés. Deux parties semblent utiles : « il est facile d’accepter », « il est facile de refuser ».


Proposition de corrigé

[Introduction]
En France, environ 16 400 malades attendent chaque année une greffe et le don est
encore une démarche difficile à accepter pour certains. On sait que 85 % des Français se disent favorables au don, mais 39 % seulement ont pris position. Rien n’est jamais simple dans le don : le drame du décès, la situation d’urgence du demandeur et des décisions à prendre, la douleur, etc. 40 % des refus de dons sont dus à la volonté du défunt et 60 % au refus de la famille, le plus souvent par ignorance des désirs du défunt.

développement

La situation peut être difficile pour le donneur potentiel car sa prise de position et l’acquisition de sa carte de donneur
sont le fruit d’une réflexion sur sa propre mort ; le fait d’en discuter avec sa famille ou de l’informer de sa décision est parfois également délicat et source d’angoisse ou même de conflit. Environ la moitié des personnes craint la mutilation du corps ; la méconnaissance des méthodes et des principes du don aggrave encore la difficulté éprouvée à prendre position. Bien sûr, il devient encore plus difficile d’accepter le don après un décès face à la sollicitation des soignants : la douleur exacerbée par l’urgence de la situation accentue la difficulté des proches.
Il faut également penser aux receveurs, qui peuvent vivre ou améliorer leur qualité de vie grâce au don d’organes. Mais il peut être difficile de vivre grâce au décès d’une autre personne, d’attendre ce décès ; l’idée de vivre avec une partie de corps qui ne vous appartient pas est parfois difficile à accepter ; les receveurs doivent souvent faire face à un certain sentiment de culpabilité. [Conclusion]
Le don d’organes n’est pas un acte anodin. Il n’est jamais facile à accepter et il semble même qu’il soit difficile à évoquer avec ses proches. Cela constitue un frein aux dons et aux bonnes volontés ; des campagnes régulières ont pour but de lutter contre ces freins et sensibilisent la population, l’informent et encouragent la prise de position de chacun dans les registres officiels.
En 2009, le don d’organes était déclaré grande cause nationale ; des campagnes ont visé à faire évoluer les mentalités et inciter à la réflexion. En 2012 est lancé un deuxième plan greffe qui, jusqu’en 2016, aura pour objectif de soutenir et promouvoir à nouveau la greffe.
2. Créé en 1998, ce registre permet à toute personne opposée au don de
ses organes après son décès de manifester clairement son intention. Au premier regard, on peut craindre une augmentation importante du nombre d’inscrits et donc une diminution des dons potentiels ; mais en fait la création de ce registre est bénéfique car : en cas de besoin, la famille du défunt n’a pas à s’interroger si la personne s’est inscrite sur ce registre. La famille ne sera même pas consultée, ce qui lui évitera une situation très difficile à vivre ; la possibilité de s’inscrire peut susciter des discussions entre
membres d’une famille et permettre à chacun de réfléchir à ses volontés, d’échanger sur ce thème et de connaître les intentions de ses proches. Ainsi, même s’il n’y a pas d’inscription, chaque membre connaîtra les desiderata des autres et saura prendre une décision plus rapidement en cas de besoin, sans douter ou culpabiliser ; le temps et l’hésitation, obstacles importants à l’efficacité des équipes de prélèvement, ont donc une chance d’être moins pénalisants,
d’autant que la pose de greffes est souvent une question de jours, voire d’heures.
3. Les patients ayant besoin d’une greffe sont placés en liste d’attente. Plus de la moitié concerne des organes comme le cœur, le foie, les reins ; les délais d’attente trop importants entraînent le décès d’environ 65 % d’entre eux ; plusieurs paramètres sont en cause. Des impératifs stricts sont imposés pour une transplantation : le donneur doit être reconnu en état de mort cérébrale ; il ne doit pas être porteur de maladie ; les délais entre
la mort et les prélèvements sont courts : toutes ces conditions limitent le nombre de possibilités. S’y ajoutent les problèmes de compatibilité et de taille, pour les enfants par exemple. De plus, quand les familles sont consultées, la décision étant très difficile et douloureuse à prendre, elles préfèrent refuser plutôt que culpabiliser et regretter ensuite leur acceptation ; or, les opérations de greffe nécessitent une certaine rapidité. Toutes ces raisons peuvent expliquer cette situation difficile et préoccupante. L’État essaie d’y remédier par des campagnes de
sensibilisation, la création du registre national de refus de don d’organes, la diffusion de cartes de donneur, etc.
4. Le don de sang, comme le don d’organes, repose sur les principes d’anonymat, de consentement et de gratuité. Ce dernier principe est fondamental pour les raisons suivantes : il est indispensable à la notion de « don » : la gratuité assure la solidarité du geste ; il évite les risques de trafic : des personnes pauvres pourraient être tentées de donner régulièrement leur sang pour
gagner de l’argent : le corps deviendrait une marchandise et le respect de la dignité ne serait plus protégé. De plus, la situation précaire de ces donneurs pourrait les obliger à mettre leur santé déjà fragile en péril. Des pressions pourraient être exercées afin qu’ils donnent toujours plus. Ainsi le principe de consentement serait également bafoué. Pour ces raisons, le don de sang et d’organes en France est gratuit et le restera.
5. Si votre réponse est négative,
mieux vaut montrer que c’est le fruit d’une réflexion !
6. Date de création, rôle d’information, sensibilisation, formation, suivi et analyses statistiques.
7. « Xéno » : qui vient de l’extérieur ; permet de pallier le manque de dons, d’obtenir des organes en quantité, mais compatibilité difficile, configuration différente, difficulté d’accepter un organe d’animal.
8. Pour les donneurs, il existe la carte de donneur à avoir sur soi ; les Shocked-donneurs n’avaient pas de carte, et les familles étaient parfois démunies lors du décès. Cela permet à tous de prendre position.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:33

Le système de protection sociale

Sujet Le système français de protection sociale couvre chacun contre les conséquences financières des risques de la vie. Il est constitué d’un ensemble d’organismes
autonomes et complémentaires, grâce auxquels la majorité de la population est couverte. Basé sur le principe de la solidarité, il est considéré comme l’un des meilleurs au monde.
1. Depuis le 1er janvier 2006, tout assuré social de plus de 16 ans doit choisir un médecin traitant : l’objectif est de mieux soigner en dépensant mieux. Expliquez et donnez votre avis.
2. Le gouvernement a instauré la participation de 1 euro à chaque consultation chez le médecin : qu’en pensez-vous ?
3. En 2010, quelles ont été les dernières mesures prises pour sauver le système des retraites ?
4. Citez quatre moyens individuels de participation à l’effort de maîtrise des dépenses de santé.
5. À la pharmacie, demandez-vous toujours des médicaments génériques ?
6. Les évolutions démographiques mettent en danger notre système de retraite ; expliquez pourquoi et détaillez les mesures prises.

Travailler le sujet
1. La compréhension du sujet Ce sujet demande un exposé de vos connaissances sur le parcours de soins coordonnés, et vous demande votre avis sur la question. Vous ne pourrez avoir un avis intéressant que si vous connaissez bien le sujet.
2. La connaissance du sujet Vous devez mobiliser tout ce que vous connaissez du parcours de soins coordonnés : la date de création, le fonctionnement et le public concerné, les conditions de remboursement des soins ; puis vous devez réfléchir à l’intérêt de ce dispositif ou à ses inconvénients afin de donner un avis ; il n’est pas
conseillé de ne trouver que des inconvénients au dispositif car cela reviendrait à dire qu’il est inadéquat et sans valeur.
3. La structuration de l’exposé Deux parties exposant l’une le dispositif et l’autre votre avis sur ses objectifs sont tout à fait appropriées. Mais vous pouvez également rédiger trois parties : la première décrivant le système, la deuxième exposant les avantages et la dernière développant les inconvénients.


Proposition de corrigé

[Introduction] La loi du mois
d’août 2004 a mis en place le parcours de soins coordonnés afin de favoriser la collaboration entre les patients et leur médecin. Ce dispositif repose sur deux grands principes : la mise en place du dossier personnalisé et le choix d’un médecin traitant pour chacun. Plus de 85 % des assurés ont déjà fait leur choix de médecin. En 2011 se met en place un dossier médical personnalisé qui collecte informatiquement et confidentiellement toutes les données médicales de la personne. Le but est de réduire les dépenses de santé et de les rendre plus
efficaces.
[Développement] Les assurés de plus de 16 ans doivent déclarer un médecin de leur choix au titre de médecin traitant. Ce médecin a pour mission d’organiser le parcours de soins de chacun : il peut adresser le patient à un spécialiste pour avis, il peut coordonner différentes consultations en cas de besoin d’avis ou d’interventions multiples. Tous les acteurs de soins donnent leur avis et communiquent leurs informations au médecin traitant qui les centralise. Le médecin choisi n’est pas obligatoirement un généraliste, mais en cas de besoin il peut bien évidemment adresser son patient à un médecin généraliste. Certaines consultations peuvent être effectuées sans passer par le médecin traitant : consultations en gynécologie, en ophtalmologie ou en psychiatrie. Il en est de même pour les consultations effectuées en périodes de vacances, en situation d’urgence ou d’éloignement géographique. Les personnes n’ayant pas déclaré de médecin traitant sont considérées comme en dehors du parcours de soins et leurs frais de santé sont moins bien remboursés
d’environ 10 %. Toutes ces contraintes ont un but : éviter le nomadisme dans les consultations. Certains assurés changeaient de médecin, ce qui empêchait la maîtrise de leur dossier en globalité et gênait la compréhension de leur pathologie tout en rendant les traitements moins efficaces et plus onéreux. Ce système permet donc une bonne coordination des soins, des consultations et des actes grâce à un suivi dans le temps et une centralisation des informations. De plus, il permet d’éviter les consultations inutiles car décidées par les assurés eux-mêmes. Cette coordination est renforcée par la mise en place du dossier de soins propre à chaque individu et consultable en sa présence et avec son accord par les autres médecins consultés.
[Conclusion]
Toutes ces mesures montrent une volonté d’impliquer chaque assuré en lui demandant de choisir son médecin ; elles permettent de diminuer les dépenses de santé en les rendant plus efficaces et elles rendent les relations médecin-patient moins superficielles et donc plus efficaces.
Les 81,5 % d’assurés ayant déjà choisi leur médecin montrent que le système est mis en place de manière significative et laisse espérer une baisse des dépenses de santé.
2. En août 2004, le gouvernement a étendu les mesures visant à réduire le déficit de la Sécurité sociale. Parmi ces mesures, a été instaurée la participation de 1 euro à chaque consultation sauf pour les mineurs et les femmes enceintes. Cette action, qui peut s’expliquer pour plusieurs raisons, a toutefois également ses limites. Les patients ne savent pas toujours combien leur coûte leur santé, en particulier à cause du tiers-payant : le fait de participer financièrement permet de les impliquer dans la réalité des coûts de santé. Le faible montant de cette contribution ne fait aucune différence économique et sociale entre les assurés. Le fait de payer rend les gens actifs et Shocked plus passifs, les habitue à être remboursés à 100 %. Mais cette participation était faible, qu’elle risquait de passer inaperçue, de ne pas avoir l’effet responsabilisant escompté. En janvier 2008, fut donc instaurée la franchise de 50 centimes par boîte de médicaments, plafonnée à 50 euros/an. Cette initiative, même avec ses limites, peut avoir un impact positif, Shocked pas directement sur le déficit de la Sécurité sociale mais sur la responsabilisation des assurés, selon le même principe que les génériques par exemple.
3. Adoptée en septembre 2010, la réforme des retraites a suscité de nombreuses réactions (pétitions, grèves et manifestations). Les principales mesures prises sont : le recul du départ à la retraite : l’âge légal est porté à 62 ans contre 60 ans actuellement ; pour une pension à taux plein la durée
de cotisation sera de 41 ans en 2012, puis de 41 ans et 3 mois en 2013. Ce rythme sera réajusté en fonction de l’augmentation de l’espérance de vie ; la reconnaissance de la pénibilité du travail : l’âge légal sera maintenu à 60 ans pour les salariés ayant une incapacité physique dont le pourcentage sera défini entre 10 et 20 % ; l’alignement du régime des fonctionnaires sur celui du privé : le taux de cotisation des fonctionnaires passera de 7,85 % à 10,55 % en 10 ans pour s’aligner sur celui du
privé ; la taxation du capital et des hauts revenus.
4. Diverses mesures sont prises par l’État pour faire diminuer le déficit de la Sécurité sociale et limiter les dépenses de santé, en constante augmentation. Mais de manière individuelle, chacun peut apporter sa contribution : en pensant à demander des médicaments génériques, aussi efficaces mais moins coûteux ; en consultant toujours le même médecin, généraliste de préférence, afin d’optimiser les prescriptions et d’éviter les bilans inutiles, car redondants, c’est le principe du parcours de soins coordonnés ; en limitant les visites médicales à domicile quand c’est possible ; en étant raisonnable sur les arrêts de travail. Toutes ces démarches individuelles, alliées à une bonne hygiène de vie, concourent à la maîtrise des dépenses de santé.
5. Définition des génériques, leur intérêt, leur efficacité, l’effort de chacun pour les demander.
6. Système de retraite basé sur la solidarité : payé par les actifs mais vieillissement de la population, déséquilibre entre retraités et actifs. Les mesures prises : allongement des années de cotisation obligatoire, épargne individuelle en système de retraite complémentaire, etc.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:42

La politique de santé publique


La santé publique est la discipline qui s’occupe de la santé globale d’une population. La politique de santé publique s’efforce de valoriser le capital santé d’une société par des actions de prévention, des soins, et une réadaptation.
1. « Mieux vaut prévenir que guérir » : vous définirez les mots « santé » et « prévention » et vous illustrerez vos propos par un exemple récent de campagne de prévention.
2. Quels indicateurs peuvent informer sur l’état de santé d’une population ?
3. Citez dix grands problèmes de santé publique et donnez des exemples d’actions menées.
4. Que faites-vous pour préserver votre santé ?
5. Quel rôle peut jouer un aide soignant ou un auxiliaire de puériculture dans la prévention ?

Travailler le sujet
1. La compréhension du sujet Ce sujet est essentiellement un sujet de connaissances : il ne vous est pas demandé d’analyser ou d’apporter une opinion ; vous devez simplement prouver que vous maîtrisez ce sujet et que vos connaissances sont actualisées.
2. La connaissance du sujet
Vous devez bien sûr connaître les définitions des mots « santé » et « prévention » ainsi que les différents stades de prévention. Vous devez vous remémorer les campagnes récentes d’information, de prévention sur des thèmes importants. « Récente » signifie qui a eu lieu dans les dernières semaines ou les six derniers mois au maximum.
3. La structuration de l’exposé
Vous pouvez construire une première partie avec les définitions des deux termes et le détail des différents types de prévention ; une deuxième partie sera alors
consacrée à l’exemple récent demandé. Mais vous pouvez également présenter la définition de la santé dans l’introduction, puis construire un développement mixant l’exemple et les différents types de préventions. Vous pourrez alors articuler un type de prévention par partie.


Proposition de corrigé

[Introduction] Tout le monde est d’accord pour dire que la santé est primordiale et doit être une préoccupation constante pour chacun. Malheureusement, nos
comportements vont parfois à l’encontre de cette évidence. C’est pourquoi des actions de santé publique sont mises en place pour nous informer, nous aider à préserver notre capital santé et prévenir les risques.
[Développement] La santé peut se définir comme un état complet de bien-être physique, mental et social. Cette définition englobe et rend compte de l’importance de toutes les dimensions physiques, psychologiques et sociales. La prévention regroupe l’ensemble des actions médicales, médico-sociales, techniques et politiques visant à protéger la santé de l’individu et de la collectivité. Elle se décline en trois degrés : la prévention primaire, qui diminue les facteurs de risques d’apparition des maladies par l’information, la sensibilisation, la vaccination, l’amélioration des conditions de vie ; la prévention secondaire, qui limite le développement des maladies grâce par exemple au dépistage précoce ; la prévention tertiaire, qui limite les séquelles et les récidives par la rééducation, la réadaptation, la réinsertion professionnelle.
Les campagnes de prévention sont fréquentes dans notre pays. Elles touchent différents domaines comme l’hygiène de vie (« bouger 30 minutes par jour, c’est facile »), le dépistage du cancer colorectal, les dépistages des IST… La dernière campagne de prévention contre l’alcoolisme concernait les dangers de la consommation ordinaire : « boire un peu tous les jours, c’est mettre sa vie en danger ». Elle visait surtout les hommes quadragénaires, et les invitait à avoir un comportement responsable, en prenant conscience du danger de la banalisation de
cette consommation. En 2012, cette campagne est relancée.
[Conclusion] Les campagnes de prévention sont souvent axées sur la sensibilisation et l’information du grand public, mais peuvent aussi être plus complètes. Par exemple, les campagnes de sensibilisation à l’hygiène bucco-dentaire sont doublées de visites gratuites chez le dentiste pour un dépistage des caries et incitent à un suivi régulier. Toutes ces actions de santé publique nous incitent et nous aident à prendre soin de notre santé.
2. La politique de santé publique d’un pays se base sur certaines données afin de cibler ses objectifs et d’être adaptée aux besoins. Ces indicateurs de santé sont nombreux, donnent des informations quantitatives précises. Ces données statistiques sont par exemple : le taux de mortalité, le taux de mortalité infantile, celui de morbidité, l’espérance de vie. S’y ajoutent le volume des dépenses de santé, la densité du personnel de santé dans les régions, la densité des équipements hospitaliers. Ces renseignements sont complétés par des indicateurs qualitatifs tels que les conditions de vie, de travail, le déroulement des grossesses, le niveau culturel d’une population, les réactions aux programmes de prévention… Ces informations, qualitatives et quantitatives, permettent de faire un état des lieux, de percevoir les évolutions et ainsi de décider d’actions ou de les adapter aux changements observés.
3. La santé publique concerne la santé d’une population ; la politique de santé publique cible donc les pathologies et la prévention des maladies pouvant toucher un grand nombre de personnes. De nombreux points sont abordés et font l’objet d’action de prévention et de lutte.
Parmi les problèmes de santé publique, on peut citer les maladies cardiovasculaires, les cancers, première et deuxième cause de décès en France, le sida, la toxicomanie, le tabagisme, l’alcoolisme, les maladies sexuellement transmissibles, la prise en charge de la douleur, l’accès aux soins, la mort subite du nourrisson… De nombreuses actions sont menées comme les campagnes télévisées d’information sur le sida, le dépistage gratuit des cancers du sein, l’administration des traitements de substitution à l’héroïne, la mise en place de la couverture maladie universelle, les conseils de couchage dans les carnets de santé pour les nouveau-nés, l’augmentation des contrôles d’alcoolémie… Toutes ces mesures concourent à nous informer, à dépister précocement nos pathologies, à prévenir les récidives.
4. Notions d’hygiène de vie, équilibre alimentaire, prévention des risques en fonction du sexe, de l’âge, des antécédents, etc.
5. Participe à la prise en charge globale des personnes, aux soins d’entretien et de continuité de la
vie, à l’entretien de l’environnement immédiat du patient ; a également un rôle de prévention et d’information sur la santé, l’hygiène de vie, le respect et l’entretien de son corps.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Ven 5 Déc - 20:45

je vais manger et je vous met les autres

les sujets ce ressemble tous mais malgré cela nous permet de peaufiner nos fiches et les compléter si besoins :) Embarassed
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 10:27

aller on reprend les prochain sujets :

* les personnes handicapées
* Les personnes âgées
*Les grands réseaux de communication 
* le chômage
* la délinquance et la violence
* la pauvreté, précarité, l’exclusion
* les maltraitances
* l'environnement et la pollution

aller courage
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 11:00

Les personnes handicapées.



Constitue un handicap, toute limitation d’activitéou restriction de participation àla vie en sociéé(…) en raison d’une altéation durable ou déinitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap

ou trouble de santéinvalidant (déinition donné par la loi du 11 férier 2005 pour l’éalitédes

droits et des chances, la participation et la citoyennetédes personnes handicapés).

1. Montrez en quoi le handicap peut être synonyme d'exclution.


4. le handicap vous fait-il peur ?

5. aimeriez vous travailler auprès d'un public handicapé ?

6. Quelle différence faite vous entre handicap mental et maladie mentale ?



Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet

Ce sujet exige une connaissance générale sur le handicap et demande une analyse sous un seul
[size=24][size=24]angle déterminé : l’exclusion. Il faut relier les difféentes conséuences du handicap aux difféents types d’exclusion

2. La connaissance du sujet

Vous devez maîtriser les définitions du handicap et de l’exclusion, connaîre les difféentes

délinaisons de ces deux termes :

handicap mental, physique, exclusion du monde du travail, exclusion des loisirs, de

l’éucation, etc.


3. La structuration de l’exposé



Proposition de corrigé

[Introduction] on dénombre en france environ cinq milions et demis de personnes handicapées, vivant donc avec des incapacités physiques ou mentales qui affectent ou limitent leurs activités de la vie journalière et qui peuvent exiger un logement spécial. Ces personnes, quel que soit leur sexe, leur âge ou la gravité de leur handicap, souffrent parfois quotidiennement d’une mise àl’éart ou d’une
[size=24]impossible intération dans des domaines divers et habituellement accessibles aux valides.

[Développement] handicap rime tout d’abord avec exclusion du marchéde l’emploi. Le chôage est très important chez les personnes handicapés ; entre 20 et 30 % d’entre elles sont touchés. Les

néessaires adaptations de poste, la peur du handicap et la crainte du manque d’efficacitéde la part des employeurs peuvent expliquer cet éat de fait. Cette exclusion du travail entraîe aussi des problèmes financiers et géèe ainsi d’autres exclusions dues au manque d’argent.

Handicap rime aussi avec exclusion des loisirs et de la culture. En effet, les accès aux salles ou aux

difféentes structures de loisirs sont encore difficiles et les parcours pour accéder aux places réervés

sont parfois tortueux.

Le handicap peut également exclure de la vie collective et des transports, par manque d’améagements et d’infrastructures : trains, bus, trottoirs mal conçs, couloirs d’aéoport interminables, entrés de théâres avec escaliers… Il peut exclure de l’éucation, car il est difficile pour les parents de faire admettre leur enfant handicapédans des classes dites « normales » et les places en circuit adapté sont trop rares.

L’exclusion se fait bien éidemment aussi par l’argent car les allocations pour adultes handicapé

ou les pensions d’invaliditéne permettent pas toujours une vie déente ou autonome ; de plus les

améagements du logement, le matéiel adaptécoûe cher tout comme les soins et aides àdomicile.

Enfin, on peut éalement parler d’exclusion de la vie sociale ordinaire àcause des placements

inéitables en institut, du regard insistant des passants, du terme mêe de handicap qui est synonyme

d’incapacité d’invalidité

 pour toutes ces raisons, handicap rime avec exclusion. Cette relation est encore plus forte quand il s’agit d’un handicap mental ou d’un polyhandicap car ces personnes sont rarement visibles ; suivies

dans des instituts, elles ont peu de rapport avec le monde extéieur et leur arrivé déclenche en général peur ou curiosité impolie.

La loi du 11 férier 2005, appelé loi handicap, essaie de trouver des solutions pour lutter contre ces

différents types d’exclusion : elle pose comme principe de base l’inscription en milieu scolaire

ordinaire et développe les dispositifs d’accompagnement comme les auxiliaires de vie scolaire. Depuis 2010, elle alourdit les sanctions à l’encontre des entreprises ne respectant pas l’obligation  d'embauche de travailleurs handicapé ; elle rend obligatoire dans un délai de trois ans l’accessibilité de tous les logements, transports et espaces

publics, etc.



2. toute personnes qui subit une déficience ou une incapacité est désavantagée dans notre société et peut être exclue de certains domaines comme la culture, l’éducation, la vie quotidienne urbaine… Des efforts sont faits pour pallier ces difficulté : les rampes d’accè pour les personnes à mobilité réduite leur  permettent d’aller au cinéma, à la faculté… ;

des inscriptions en braille offrent aux malvoyants la possibilitéde prendre l’ascenseur, certains transports en commun… ; les places de parking réervés en ville et dans les supermarché

sont de plus en plus nombreuses ; une loi oblige les employeurs de plus de vingt salarié à embaucher des personnes handicapés.

De nombreuses mesures sont prises mais on remarque que, dans leur majorité elles concernent le

handicap physique. Peu de solutions sont proposés pour le handicap mental qui fait encore peur et

déroute.

3. marathon télévisé organisé chaque année et diffusé sur France 2, chaîne du service public, le

Téléthon est, depuis 1987, devenu incontournables et rares sont les Français qui n’en ont jamais

entendu parler. Essayons de préenter cette opéation et d’expliquer les raisons de l’engouement qu’elle suscite. Le Téléthon est une opéation unique qui combine une éission télévisé et des milliers de manifestations dans toute la France. Elle a lieu chaque premier weekend de décembre. Elle est organisé par l’Association françise contre les myopathies (AFM). L’AFM s’est fixé deux missions : guérir les maladies neuromusculaires et réduire le handicap qu’elles

provoquent.

Les objectifs du Téléthon sont de sensibiliser le grand public à l’importance de la recherche et de

la lutte contre les maladies génétiques et de collecter des fonds pour combattre la maladie.

Le Téléthon c’est : 30 heures de télévision : la plus longue émission en direct du

monde ;

86,1 millions d’euros de dons : c’est le réultat déinitif du Téléthon 2011 ;

22 000 manifestations en France, y compris dans les Dom-Tom ;

20 000 bénévoles mobilisé le jour J ;

4 000 lignes téléhoniques installés dans 63 centres de promesses ;

un numéo de tééhone unique : 36 37.

La recherche a bénéficié de la crétion du téléthon en 1990 :

centre de recherche et d’application sur les théapies géiques.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce succès :

c’est un élément annuel, récurrent, ludique ; les manifestations locales sont attrayantes : records, musique, stars… ;

c’est une performance télévisé pour les animateurs ; l’émission se situe 15 jours

avant Noë, péiode de toléance, de plus grande généosité; de nombreuses vedettes de la

chanson, du cinéma, du monde sportif participent ; les maladies génétiques, comme

les myopathies, touchent les enfants d’où une certaineinjustice (hérédité ; la vision de ces enfants en fauteuil roulant est intoléable pour les télépectateurs.

Grâce à la générosité de millionsde Français, la détermination des bénévoles, des scientifiques, des

familles et des malades, l’AFM mène un combat difficile mais ponctué d’avancés thérapeutiques.

Comme d’autres manifestations, (le Sidaction), ce genre d’événement  met en évidence la dimension de la généosité humaine mais aussi le désengagement partiel des pouvoirs publics pour la recherche

scientifique.



4. Ne vous contentez pas d'une simple réponse par oui ou par Shocked :expliquez ce qui peut

impressionner, faire peur, les projections possibles sur sa famille, ses futurs enfants, sa propre

souffrance.



5. Définissez le type de public auprès duquel vous pourriez avoir à intervenir : montrez ce qui peut être enrichissant, intéressant ou motivant ; soyez conscient des

difficultés, des responsabilités qui en découlent.



6. définition du handicap mental perturbation du développement ou détérioration des fonctions cognitives comme l’attention, la mémoire, la pensé ; maladie mentale : maladie du cerveau dont

les symptôes prédominants sont comportementaux. Elle regroupe des maladies de la pensé ou de la

personnalité les troubles du comportement social, les maladies

psychiatriques.





[/size]vous devez structurer votre plan en traitant en partie des différentes formes d'excusion pouvant être une conséquance du handicap une structuration par type de handicap risque d'entrainer rémision ou des lourdeurs dans le développement.
[/size]2.Citéz quatre mesures prises pour faciliter l'intégration des personnes handicapées dans notre société.
[/size]3. Qu'est ce que le téléthon et comment expliqué vous sont succés ?
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 12:09

Les personnes âgées


 

Le vieillissement est l’ensemble des perturbations ou des dégradations de l’organisme dues à l’âge. La gériatrie est la science qui étudie ces changements.


1. Le nombre de morts lors de l’été 2003 est révélateur de la place accordée aux personnes âgées dans notre société. Commentez.


2. La majorité des personnes âgées vieillissent en institution alors qu’autrefois, elles finissaient leur vie chez elle. Pourquoi ?


3. En quoi le passage à la retraite peut-il être une période difficile ? 4. Le suicide chez les personnes âgées est fréquent ; comment pouvez-vous expliquer cela ?


5. Que faites-vous si, une fois diplômé(e), vous êtes confronté(e) à un doute concernant la maltraitance d’un patient ?


6. La vieillesse vous fait-elle peur ?


7. Quelles alternatives existent au placement des personnes âgées ?


8. Que signifie le sigle APA et de quoi s’agit-il ?



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Il s’agit de montrer en quoi la société laisse peu de place, ou accorde trop peu d’importance aux personnes âgées. Il vous est demandé de commenter, vous pouvez élargir et parler des causes de ce phénomène par exemple, des conséquences du peu de place accordée, ou faire le lien avec l’exclusion.


2. La connaissance du sujet


Vous devez reconstituer les événements de l’été 2003 : que s’est-il passé ? Qui étaient les victimes ? Combien en a-t-on recensées ? Quelles étaient les causes des décès ? Quelles sont aujourd’hui les mesures prises ou prévues en cas de fortes chaleurs ?


3. La structuration de l’exposé


Pour ce type de sujet, vous pouvez analyser en deux parties les causes de cette « indifférence », ainsi que les différents signes qui mettent en évidence cet état de fait.



 

Proposition de corrigé

[Introduction] La canicule du mois d’août 2003 a causé environ 15 000 décès chez les Français âgés. Ce fut un choc, bien évidemment dû au chiffre lui-même, mais également à la prise de conscience collective ; la majorité des personnes décédées étaient souvent seules chez elles, sans visite ni famille ni soutien. Ce phénomène dramatique a mis en évidence le peu d’attention accordée aux personnes âgées dans notre société ; il y a bien sûr plusieurs raisons pouvant expliquer ceci, mais le résultat est là ; de différentes manières nous « oublions » nos aînés.


[Développement] Les personnes âgées peuvent paraître être un poids pour la société car, leur nombre augmentant (elles seront 2 millions à avoir plus de 85 ans en 2015), elles génèrent des dépenses de plus en plus importantes pour leur santé, leur hébergement, leur retraite. Elles sont parfois également ressenties comme un poids pour leur propre famille, quand les enfants ou petits-enfants doivent gérer le quotidien, quand la personne âgée est démente ou perd certaines facultés physiques ou intellectuelles. Certaines familles doivent participer aux frais d’hébergement. La structure de la famille, les divorces, la vie professionnelle instable rendent de plus en plus difficile pour une personne âgée d’être hébergée par ses enfants ou même d’être proche géographiquement. Les handicaps, les démences, la dégradation des facultés sont sources de contraintes et de soucis, ils sont  également déstabilisants et nous mettent face à notre propre mort ou à nos craintes face à la


maladie ou à notre propre vieillesse. Ces différentes raisons peuvent expliquer le manque d’attention que nous accordons aux personnes âgées. Celui-ci peut se révéler de différentes façons : les personnes en maison de retraite ont parfois très peu ou pas de visite, celles habitant chez elles souffrent de  solitude et peuvent passer plusieurs jours sans voir personne, les personnes démentes sont invisibles car hébergées en centres fermés. Par contre, une place importante est accordée aux personnes âgées qui consomment, que ce soit pour les complémentaires de santé, les conventions obsèques, les voyages ou l’aménagement de l’habitat.


[Conclusion] L’ampleur des décès de 2003 n’est pas restée sans effet : des mesures sanitaires et de sécurité, comme le plan canicule, sont prises dès qu’un pic de chaleur se produit, des conseils sont donnés par les médias, les gens sont également un peu plus attentifs aux besoins de leurs voisins âgés, etc.


2. Les maisons de retraite, les services de longs et moyens séjours, les foyers logements, les maisons d’accueil pour personnes âgées dépendantes… sont autant de moyens pour les personnes âgées de terminer leur vie en sécurité mais sans être entourées de leur famille (on dénombre 610 000 places en maison de retraite en 2011). Il existe plusieurs raisons à cette situation. L’allongement de l’espérance de vie a fait augmenter le nombre de  personnes handicapées, démentes ou dépendantes. Il faut donc des lieux adaptés à leurs besoins. La réduction de la taille des familles et des logements rend difficile l’accueil d’une personne âgée demandant une attention constante. L’allongement de la durée des études des enfants, le travail des deux conjoints empêchent la bonne disponibilité des familles. À toutes ces raisons, on pourrait ajouter l’insécurité ressentie par les personnes âgées, la volonté de ne pas déranger et le manque de solidarité, comme l’a montré le drame de la canicule en été 2003.


3. « Vivement la retraite ! » ; cette phrase est souvent entendue chez les personnes en activité mais ne reflète pas toujours la réalité. La retraite, dont l’arrivée est souvent espérée, est parfois difficile à vivre et à gérer. C’est un moment symboliquement important car il marque le début de la vieillesse ; on arrive dans la dernière partie de sa vie et la peur de la mort, de la maladie ou du handicap peuvent surgir ou se faire plus fortes. Comme pour les chômeurs, le fait de ne pas avoir d’activité professionnelle peut générer un sentiment d’inutilité, une certaine dévalorisation, un sentiment d’abandon et d’exclusion. Gérer tout ce temps libre qui s’offre de façon brutale n’est pas toujours facile. Certaines personnes s’ennuient, elles ont besoin de rythmes précis et immuables. Les retraités de la génération des 35 heures auront peut-être moins de difficultés car ils seront plus habitués aux loisirs et au temps libre.


4. Mettre fin à ses jours semble être l’apanage des adolescents en mal de vivre. Le suicide chez les personnes âgées, plus discret, est pourtant bien réel et souvent plus meurtrier. Les raisons du suicide chez les plus âgés sont multiples et peuvent être d’ordres physique, psychologique et même social. La déchéance physique, le handicap entraînant la dépendance sont des facteurs de dépression et de douleur morale pouvant tout à fait entraîner une volonté d’en finir. La douleur physique également peut être un facteur déclenchant car elle devient souvent chronique et augmente au cours des années. La peur de « devenir un légume », la vision de l’avenir sans perspective d’amélioration, le sentiment d’inutilité, dont souffrent beaucoup de personnes âgées, sont autant d’explications d’ordre psychologique possibles. De même, la solitude ressentie par les personnes âgées, la vie en institution qui n’est en général pas une fin de vie rêvée, peuvent également provoquer une souffrance importante. Notre société ne réserve pas encore une place très valorisante aux retraités et aux personnes âgées. Observer les raisons du suicide (douleur, déchéance et solitude), c’est constater qu’il reste beaucoup à faire en France dans les domaines des soins palliatifs et de l’accompagnement de fin de vie afin d’améliorer la qualité de vie des personnes âgées et d’en diminuer les suicides.


5. Jamais de précipitation : en parler à l’infirmier ou médecin, sinon au responsable du service. L’aide-soignant a pour responsabilité le bien-être des patients et doit toujours être  vigilant, observer tout changement dans l’état des personnes et transmettre l’information à l’infirmier.


6. Réponse personnelle mais toujours modérée et argumentée, sachant que la majorité des emplois d’aide-soignant se trouve en milieu gériatrique.


7. Conséquences du placement : perte des repères, angoisse, dépression. Solutions : hospitalisation, soins à domicile permettant de garder son environnement, le bénéfice des soins et du suivi indispensables.


8. Aide personnalisée à l’autonomie : aides destinées aux personnes de plus de 60 ans en perte d’autonomie pour acheter des biens ou des services définis dans un plan d’aide personnalisé par une équipe médico-sociale.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 13:45

Les grands réseaux de communication


 

Communiquer c’est transmettre, donner connaissance, faire partager, être en rapport, entretenir une correspondance, des relations (avec quelqu’un, avec un environnement, avec le monde).


1. Analysez et commentez ce texte.


Jamais sans mon portable


Faisons une expérience : attrapons cinq adolescents par surprise et faisons-leur les poches. On est sûr d’y retrouver un portable, comme chez les trois quarts des 12- 17 ans. Et comme 97 % d’entre eux, ils envoient en moyenne 28 textos par semaine, pour maintenir un lien serré avec leurs copains. « Le portable est chez les jeunes un outil d’affirmation identitaire, explique Corinne Martin, chercheuse au Centre de recherche sur les médiations de l’université de Metz. Il leur permet de gérer leur sociabilité amicale à l’abri du contrôle parental. Les adolescents vivent en « mode connecté », c’est-à-dire qu’ils sont toujours en lien les uns avec les autres. Le portable contribue à leur autonomie dans les sorties puisque les parents sont rassurés de savoir leur enfant joignable à tout moment. » Et il est vrai que leur mobile, c’est un peu leur nouveau doudou, ils le traînent partout, ne le quittent jamais, même la nuit, le gardent toujours allumé, même en salle de classe, utilisent à bloc ses fonctions personnalisation, ont un répertoire de ministre et arrosent leurs copains d’une de texto ! « Portraits avec portable », L’Est Républicain Version Fémina, 16 avril 2006


2. En quoi le terme « télé-réalité » est-il trompeur ?


3. Pensez-vous qu’il faut laisser les tout-petits regarder la télévision?


4. À quoi sert la télévision ?


5. Qu’est-ce qui peut faire peur dans Internet ?



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Vous devez déjà bien comprendre le texte, de quoi il parle et s’il y a une prise de position. Ce texte décrit les relations que les adolescents entretiennent avec leur portable et les différentes fonctions de ce dernier. Le ton de ce texte semble plutôt indulgent et positif ; on y trouve peu d’aspects négatifs ou de critiques. Il est demandé de commenter ce texte, donc de partir des idées exposées pour les illustrer ou les contredire, ou d’apporter un point de vue plus large. Vous pouvez partir des fonctions positives du portable pour élargir aux aspects négatifs peu abordés (comportement en classe, par exemple).


2. La connaissance du sujet


Que savez-vous du portable, son essor, le nombre d’utilisateurs, les fonctions possibles…


Le portable est-il encore un outil de communication uniquement oral ?


Quelles sont les particularités des textos (codes, abréviations…) ?


3. La structuration de l’exposé


Une partie qui résume rapidement le texte permettra de démontrer que vous l’avez compris. Vous pouvez reprendre dans une seconde partie les aspects positifs du portable pour les adolescents. Une troisième partie exposera les aspects négatifs du portable, le manque de limites ou de correction.



 

Proposition de corrigé

[Introduction] Le portable est devenu en quelques années un outil de communication banal : plus de 90 % des Français en possèdent et les parents équipent leurs enfants de plus en plus tôt. On estime à environ 73 % le taux des 12-17 ans qui possèdent un portable ! Les adolescents, caractérisés par cette tendance à tout faire à l’extrême, sont devenus inséparables du mobile. Le texte dresse une liste des intérêts de cette relation fusionnelle. Si ces aspects positifs sont incontestables, il ne faut pas en oublier pour autant la nécessité de pondération et de savoir-vivre.


[Développement] Quand un adolescent possède son propre portable, les parents sont rassurés car, en cas de problème, ils peuvent joindre l’enfant ; l’acquisition de l’indépendance peut alors se faire avec moins d’angoisse pour les parents. Dans le texte, le mobile est d’ailleurs comparé à un doudou car il est devenu le nouvel objet transitionnel. Le portable permet à chaque adolescent de se sentir appartenir à un clan. Il peut communiquer de manière quasiment constante avec les membres de son groupe ; le portable renforce le sentiment d’appartenance, paramètre important dans la construction de l’identité chez les futurs adultes. Pouvoir communiquer grâce à un système particulier comme celui des textos est un moyen amusant d’exclure les parents et de se construire un univers à sa convenance ; c’est un moyen supplémentaire et sans gravité de construire son autonomie en se détachant des voies parentales et adultes. Cependant, les adolescents ne savent pas  toujours trouver les limites et utilisent parfois leur portable à outrance ; le texte montre cette omniprésence en parlant de « mode connecté » : les portables sont allumés en permanence, que ce soit en classe ou la nuit ; cette exagération est problématique car la politesse et les règles de vie en communauté devraient limiter cette utilisation à des moments adéquats. Le terme même de « doudou » montre l’état de la situation de dépendance (d’infantilisation) car ces adolescents ne sont plus des bébés et la place que prend cet objet semble démesurée. On connaît les dépendances aux drogues, aux jeux vidéo, pourquoi pas au portable ?


[Conclusion] Le portable est un outil de communication qui a certes de nombreux avantages mais qui devrait rester un simple outil et ne pas remplacer, avec l’approbation des parents et de certains chercheurs, la baby-sitter, la communication orale et le face à face.


2. La réalité s’oppose à la fiction. Jusqu’aux années 1980 et la première « télé-réalité », l’émission Psy-show, la télévision proposait aux téléspectateurs des séries, longs métrages, films de « fiction ». Depuis quelques années, les émissions visant à représenter la réalité (Loft-Story ; Nice People ; La Ferme Célébrités, etc.) ont explosé au point de donner naissance à un néologisme : la « télé-réalité ». Taxées parfois de voyeuristes, ces émissions permettent d’observer des personnes « réelles » c’est-à-dire qui ne sont pas des acteurs, dans des circonstances plus ou moins difficiles. Mais la réalité est souvent faussée malgré l’impression de spontanéité des situations. Les raisons sont inhérentes à la situation elle-même mais également aux procédés techniques et médiatiques. Le fait de déposer par exemple deux groupes de personnes sur une île déserte ou de faire cohabiter des personnes ne se connaissant pas dans un appartement n’a absolument rien à voir avec la réalité ! De plus, les participants ne sont pas des acteurs mais ne sont pas là par hasard et savent pertinemment qu’ils sont filmés ; leur comportement est donc faussé dès le départ. Les procédés techniques empêchent d’avoir une vision réelle de la situation présentée. En effet, les scènes sont filmées en permanence mais on ne peut pas tout voir, et la vision du téléspectateur est celle donnée par le cadreur et le réalisateur. Certains participants se sont déjà plaints de ce manque d’objectivité et de la « manipulation » des équipes de production. La réalité n’a donc pas grand-chose à voir avec ce genre d’émission. Le reportage s’en rapproche davantage, même si les informations livrées sont passées par les réflexions du journaliste, par la table de mixage et par les équipes de rédaction…


3. Risques pour les yeux ; doute sur leur capacité de différencier réel et imaginaire ; risque  l’isolement ; besoin d’apprendre par l’expérimentation.


4. Information, enrichissement, fenêtre sur le monde, facilité d’accès à l’information, divertissement…


5. Manque de protection car ouvert à tous ; risque pour les enfants d’accès à des images violentes ou indécentes ; peur des réseaux pédophiles, des forums Shocked surveillés.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 13:54

Le chômage


 

Le chômage, défini comme l’absence involontaire d’emploi, est le résultat de la différence entre les offres d’emplois et les demandes. La définition du mot « chômeur » varie selon les organismes chargés de sa mesure : ce peut être une personne sans emploi inscrite à Pôle emploi et immédiatement disponible à la recherche d’un temps plein à durée indéterminée, ou bien une personne sans emploi à la recherche d’une activité.


1. Le travail est un moyen de vivre, rien de plus. Partagez-vous cette opinion ?


2. Le chômage peut-il nuire à la santé ?


3. 27,6 % de chômeurs chez les personnes handicapées : quelles raisons expliquent que le chômage soit trois fois plus élevé chez les handicapés ?


4. Que savez-vous sur les problèmes de harcèlement au travail ?


5. Que pensez-vous de l’initiative des curriculum vitae (CV) anonymes ?


6. Pourquoi la ponctualité est-elle importante dans le travail en équipe ?



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Vous devez donner votre avis et l’argumenter. À quoi sert le travail ? Quelles sont toutes ses fonctions sociales, psychologiques… ? Êtes-vous d’accord avec cette affirmation ou Shocked ? Il vaut mieux bien sûr ne pas être d’accord avec cette définition trop réductrice et peu motivante du travail.


2. La connaissance du sujet

Bien sûr, les personnes travaillent pour gagner leur vie, donc pour l’argent, mais il faut réfléchir aux autres raisons possibles. Le chômage en tant qu’absence d’emploi peut vous aider à trouver les réponses.


3. La structuration de l’exposé

Il peut être judicieux de développer une partie expliquant les motivations financières et une partie démontrant qu’elles ne sont pas suffisantes.



 

Proposition de corrigé

[Introduction] Les étudiants et les jeunes en général passent de nombreuses années à l’école ou en faculté pour se donner toutes les chances de trouver un emploi, de nombreux salariés se plaignent de leur salaire… Le travail tient une place primordiale dans notre société, mais on peut se demander pour quelles raisons : est-il, comme certains l’affirment, uniquement un moyen de vivre et donc juste un paramètre financier ou a-t-il une dimension plus complexe et donc en même temps plus motivante ?


[Développement] Il est vrai que la majorité des personnes travaille pour gagner sa vie, et gagner une fortune au loto engendrerait sûrement beaucoup de démissions ! Un salaire fixe et raisonnable permet de manger bien sûr, mais aussi d’obtenir un prêt, d’acheter une maison, de signer un bail, de se payer des loisirs ou des vacances ; tout ceci est devenu indispensable surtout dans notre société où la consommation est importante. Il est normal de travailler en échange d’une rémunération et cette dimension est très importante : nombre de mouvements de grèves ou de manifestations en France ont pour revendication des augmentations de salaires. Mais certaines personnes dans notre pays ont un emploi qui ne leur permet pas d’obtenir un logement car les salaires sont parfois insuffisants ou ne correspondent pas au coût de la vie. Pourquoi travaillent-elles ? On peut se dire au regard de leur situation que le salaire n’est pas tout, et que le travail n’a pas que cette fonction : un emploi permet également d’avoir des relations sociales, d’être entouré, de se sentir appartenir à une équipe, de se sentir utile dans la société, d’acquérir une certaine indépendance ; pour certains, le simple fait de travailler leur procure une immense fierté. À l’inverse, on voit que les personnes privées d’emploi souffrent souvent de déprime, de problèmes de santé, se sentent assistées et en souffrent ; le travail contribue donc à éviter ces différents maux et ne sert donc pas qu’à remplir le réfrigérateur. [Conclusion] On peut donc conclure de façon certaine que les motivations financières ne sont pas suffisantes ; l’épanouissement, la prise de responsabilités, la promotion sociale, le statut social, la reconnaissance ou le regard des autres sont des paramètres très importants qui donnent au travail cette dimension si importante de nos jours dans notre société.  


2. Le nombre de personnes sans emploi en France varie selon les années. Le taux de chômage était proche des 9,6 % en 2012, il était en juillet 2008 de 7,6 %. Être au chômage est une situation difficile à vivre et qui a des conséquences parfois fâcheuses sur la santé. Psychologiquement, l’absence d’activité, les recherches infructueuses entraînent une dévalorisation, un sentiment d’exclusion, une culpabilité, parfois des dépressions, du stress. Plus le chômage perdure, plus ces difficultés psychologiques augmentent. Physiquement, cette situation a des manifestations telles que les ulcères, les problèmes de tensions, l’eczéma…Des études ont montré que les chômeurs étaient plus hospitalisés que les personnes ayant un emploi ; on peut l’expliquer par un accès à la santé moins facile, une absence de suivi médical et de prévention, une fragilité due aux conditions de vie et à l’état psychologique. Le chômage, en plus des conséquences financières, familiales et sociales, a également des répercussions sur la santé, tout comme la précarité ou la pauvreté.


3. Image négative du chômeur renforcée par le handicap, préjugés et peurs du handicap, crainte des obligations d’adaptation du poste.


4. Différents types de harcèlement physique et moral ; pouvoir face à la précarité, peur du chômage, maintenant reconnu et puni par la loi.


5. Problèmes de discrimination dans le recrutement par la photo, le nom à consonance étrangère ; CV anonyme, une solution possible, mais les mêmes facteurs de discrimination peuvent se retrouver au moment de l’entretien.


6. La ponctualité est importante dans tout travail ! Encore plus en travail en équipe : relations d’équipe, solidarité, responsabilités, coordination, respect…
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 14:26

La délinquance et la violence


 
La délinquance peut se définir comme l’ensemble des crimes et des délits commis : toutes les atteintes aux personnes et aux biens d’une société. On parle de petite, moyenne et grande délinquance en fonction de la gravité des actes et du taux de récidive. La violence est une forme de délinquance et peut se caractériser par l’emploi de la force brutale, la contrainte, l’agression.


1. Après avoir défini la délinquance, vous essayerez d’en étudier trois types de causes possibles.


2. Citez cinq formes de violence en les définissant.


3. Dans la délinquance juvénile, on invoque la démission des parents ; qu’en pensez-vous ?


4. En ce qui concerne la violence, la télévision est-elle dangereuse ?


5. Donnez-nous des exemples montrant la différence entre crime et délit.


6. Citez trois exemples de banalisation de la violence.



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Le sujet demande une analyse causale et donc une maîtrise du sujet dans sa globalité.


2. La connaissance du sujet


Vous devez connaître la définition de la délinquance, l’état de la situation ou l’évolution des chiffres. Vous devez trouver différents facteurs pouvant déclencher ou expliquer en partie les actes de délinquance. Essayez de retrouver les derniers faits marquants qui pourront illustrer l’état des lieux.


3. La structuration de l’exposé


La définition de la délinquance peut faire partie de l’introduction ; le développement sera constitué d’une partie par type de facteur causal ; par exemple les facteurs sociaux, familiaux, éducatifs, financiers…



 

Proposition de corrigé


 
[Introduction] Le sentiment d’insécurité dû à la délinquance est un facteur de stress souvent cité par les Français. Les derniers actes incendiaires contre des bus alimentent ces craintes. La délinquance peut se définir comme une infraction qu’il s’agisse d’un crime ou d’un délit : on parle par exemple de délinquants primaires par oppositions aux récidivistes, on parle de délinquants juvéniles pour les mineurs. La délinquance est un terme vaste qui trouve ses origines dans de nombreux facteurs de natures différentes.


[Développement] Il est habituel  d’invoquer des causes familiales dans la délinquance. En effet, les familles éclatées ou une structure familiale instable peuvent contrarier un développement psychique et ne pas toujours donner des bases éducatives satisfaisantes. Dans ce groupe de causes est souvent citée la démission des parents ; sans être aussi radical, on peut tout de même expliquer une partie des actes de délinquance par le manque d’autorité ou d’image parentale. Les causes financières peuvent bien sûr expliquer certains actes de délinquance ; notre société de consommation prône la possession et l’envie peut mener à bien des excès. De plus, le chômage augmente cette fracture entre l’envie et les moyens. Un dernier type de cause peut englober les facteurs sociaux comme par exemple l’urbanisation qui a créé des cités vides de sens et d’activité, a cloisonné les populations et creusé les écarts ; le système judiciaire lent et plutôt « indulgent » avec les mineurs peut entraîner un certain sentiment d’impunité chez certains.


[Conclusion] Toutes ces causes ne sont que des éléments de réponses car les origines de la délinquance sont bien plus vastes et complexes. De nombreuses solutions sont mises en place comme par exemple les aides éducatives pour les parents en difficulté, le système de comparution immédiate qui permet de mettre le délinquant devant ses responsabilités… Tout comme les causes, les moyens de lutte sont variés et se complètent ; ce travail de longue haleine concerne les parents comme les enseignants et éducateurs ainsi que l’État, la force publique et le système judiciaire.


2. La violence est une manifestation brutale, agressive ; elle peut exister sous différentes formes. La violence physique se caractérise par des coups plus ou moins graves ; elle peut aller de la claque à l’homicide. La violence verbale se compose d’insultes, de menaces, de paroles déplacées proférées dans un vocabulaire et un ton agressifs. La violence sexuelle se manifeste dans les « tournantes », les viols, la pédophilie, toute façon d’imposer à un plus faible (femme, enfant…) un rapport sexuel. La violence psychologique comprend la négligence, le harcèlement, le chantage, la tyrannie… La violence routière s’exerce par la trop grande vitesse, l’alcoolisme au volant, toute infraction au Code de la route qui provoque accidents et décès. Les capacités humaines à agresser l’autre sont inépuisables et sources de grande détresse.


3. La violence et la délinquance chez les mineurs sont en augmentation depuis des années, sous forme de vols, d’agressions, de dégradations diverses. Les parents sont mis en cause, on les accuse de ne pas s’occuper de leurs enfants, de ne pas les éduquer, d’en faire des délinquants. Est-ce aussi simple ? S’il est vrai que les parents ont un rôle d’éducation et de protection important – ils doivent inculquer certaines valeurs, surveiller leurs enfants, maîtriser leurs actes et sanctionner les agissements négatifs –, peut-on en déduire que les parents ne remplissent pas leur rôle et démissionnent si les enfants ont des comportements répréhensibles ou agressifs ? L’environnement urbain, parfois triste, à l’allure de « ghetto », les fréquentations souvent dangereuses  et difficiles à contrôler sont également à prendre en compte. Les parents se sentent souvent démunis, dépassés par les événements, parfois culturellement et  intellectuellement inaptes à réagir de manière adéquate. C’est pourquoi le mot « démission » est peut-être excessif et trop négatif face au désarroi des parents. Les  services judiciaires et éducatifs se sont associés dans leur conseil et leur aide aux parents de délinquants juvéniles afin de restaurer cette autorité parentale défaillante, mais Shocked « démissionnaire ».


4. La télévision est un média qui fournit beaucoup d’informations sur le monde et offre de grandes diversités d’amusements. Mais les programmes sont parfois violents en paroles et en actes et l’on peut craindre que les jeunes ou les enfants, en particulier, soient influencés. Mais peut-être faut-il faire confiance à leur bon sens et à celui de leurs parents. Le risque d’une trop forte présence de la violence est sa banalisation : cela peut ensuite paraître normal d’insulter, de frapper, de posséder une arme… Dans les fictions, les héros sont violents mais « gentils » : comment ensuite faire la part des choses ? Si la souffrance et la mort deviennent un spectacle, il risque ensuite d’être difficile de faire le lien avec la réalité et les contraintes de la loi, du respect des autres. Heureusement, les enfants et les jeunes savent, en majorité, différencier réalité et fiction, comme dans les contes de fées, les jeux vidéo, les romans… Sur une grande partie des programmes télévisés, des sigles apparaissent afin d’avertir la tranche d’âge concernée. De plus les parents, dans leur rôle d’éducateur, doivent limiter les programmes vus, expliquer et « recadrer » les images par rapport à la réalité. La télévision, comme les autres sources de communication, est un formidable outil s’il est bien géré et compris.


5. Un crime, c’est un assassinat : un crime est passible de la cour d’assises et de peine de prison. Dans les délits, on trouve les atteintes aux biens et aux personnes comme par exemple les insultes, les cambriolages, la destruction de voitures… ; le délit est jugé en tribunal correctionnel et peut entraîner des amendes, des peines de prison.


6. Dans les jeux vidéo où il faut  tuer ou se battre, dans les films où la méthode forte permet de résoudre  beaucoup de problèmes ; dans les paroles de certaines chansons usant et abusant de termes grossiers ou  d’incitation à la violence ou au Shocked respect.



 
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 14:36

La pauvreté, la précarité, l’exclusion


 
On peut définir comme « pauvres » les personnes dont les ressources sont si faibles qu’elles sont exclues du mode de vie, des habitudes et des activités normales de l’état dans lequel elles vivent ; le seuil de pauvreté est évalué en France à 954 € par mois pour une personne seule. La précarité est une situation de fragilité économique et sociale, qui peut conduire à la pauvreté et l’exclusion.


1. En quoi la pauvreté est-elle héréditaire ?


2. En quoi la pauvreté peut-elle conduire à l’exclusion ?


3. Comment expliquez-vous que des personnes avec un emploi soient sans domicile fixe ?


4. Que savez-vous de la loi sur le droit au logement opposable ?


5. La santé n’est-elle accessible qu’aux riches ?


6. Que signifie RSA et quel est son montant ?



 

Travailler le sujet


 
1. La compréhension du sujet


Il s’agit de répondre à la question « en quoi ? » ; il ne faut pas remettre en cause ce constat mais plutôt y apporter des arguments. On ne vous demande pas un exposé de connaissance mais surtout de réflexion : quelles peuvent être toutes les raisons qui entraînent une transmission de la pauvreté ? Les mots clés sont pauvreté et hérédité : il vous faut connaître la signification de la pauvreté et comprendre le sens d’hérédité. L’hérédité est la transmission par un être vivant à ses descendants de différentes caractéristiques ; l’hérédité est souvent utilisée pour les caractéristiques biologiques. Le sujet, ici, ne concerne pas ces caractéristiques biologiques ; il faudra donc mettre en évidence la différence.


2. La connaissance du sujet


Vous devez analyser les causes et les conséquences de la pauvreté afin de comprendre en quoi ces paramètres peuvent expliquer cette transmission. Vous pouvez raisonner par la nature culturelle, financière, psychologique de ces paramètres par exemple.


3. La structuration de l’exposé


Le plan comportera plusieurs parties afin d’énumérer de façon structurée les différents types de causes expliquant cette transmission.



 

Proposition de corrigé


 
[Introduction] Il est reconnu que la pauvreté n’a aucune caractéristique génétique et ne peut donc pas être transmise de manière biologique. Par contre, on constate que les enfants de familles pauvres connaissent eux aussi souvent à l’âge adulte des difficultés financières et ont parfois du mal à sortir de ce cercle vicieux ; on pourrait croire à une sorte de fatalisme. On définit d’ailleurs par le terme de quart-monde cette population pauvre des pays riches, dont l’état de précarité ou de pauvreté se transmet de génération en génération.


[Développement] On peut trouver différentes causes pour expliquer ce phénomène. Les conditions de vie difficiles dues aux mauvaises conditions de logement ou aux problèmes financiers ont des conséquences néfastes : on sait par exemple que les enfants issus de milieu défavorisé font des études moins longues à cause du coût engendré, de même que les soucis familiaux, les problèmes de santé, les tensions familiales pouvant découler des conditions de vie précaires sont peu propices à l’épanouissement personnel et culturel et à la réussite scolaire. On reconnaît maintenant la difficulté pour les jeunes des quartiers défavorisés à trouver un emploi à cause des peurs et des préjugés. Les mentalités fatalistes et l’impression d’être des « petites gens » empêchent parfois les personnes de progresser et d’être confiantes.


[Conclusion] La pauvreté, même si elle n’est pas génétiquement transmissible, est socialement et familialement partagée et léguée. Les préjugés, l’accumulation des difficultés, l’inégalité des chances et les handicaps peuvent effectivement engendrer la reproduction au fil des générations de la pauvreté. Des efforts sont faits pour favoriser la formation, l’embauche et l’intégration des personnes en situation difficile et pour lutter contre la discrimination.


2. La notion de pauvreté varie selon les cultures et les pays, mais on statue sur le fait qu’elle est synonyme de manque de ressources au regard de ce que les autres ont. Elle est donc à l’origine excluante. Cette exclusion peut prendre diverses formes plus ou moins directement liées à cet état de pauvreté. Les personnes pauvres sont exclues de la société de consommation, de la mode, de la dictature de l’apparence et des biens matériels. Cette situation les pousse parfois à opter pour des crédits et à  s’endetter de manière insoluble. L’exclusion peut porter sur les loisirs et la culture qui coûtent cher, sur la scolarité (peu d’enfants pauvres peuvent poursuivre de longues études). La santé est aussi un domaine d’exclusion car lorsque l’on a des difficultés à satisfaire des besoins immédiats (nourriture et logement, par exemple), on ne se soucie pas Shocked plus de sa santé à long terme, on ne se soigne que dans l’urgence. Cela n’est qu’un échantillon des domaines desquels sont écartées les personnes pauvres. On peut aussi parler des pays pauvres qui n’ont aucun pouvoir de décision, qui sont exclus de la lutte contre le sida et tributaires des aides dispensées par les pays riches.


3. Une situation de précarité qui ne permet pas toujours d’accéder au logement ; problème du montant des loyers, des cautions élevées, des garanties demandées par le


bailleur, etc. à verser.


4. Malgré un droit au logement pour tous déjà proclamé (loi Quillot de 1982, loi Besson de 1990), plus de 3 millions de personnes continuent à souffrir de mal-logement ou d’absence de logement. Pour remédier à cette situation, la loi dite « DALO » est votée en 2007. L’État y est désigné comme le garant du droit au logement : toute personne ayant effectué une demande de logement et n’ayant pas reçu de proposition adaptée à sa demande (tenant compte de ses besoins et capacités) peut saisir une commission de médiation dans son département, puis exercer un recours devant le tribunal administratif au titre du droit au logement opposable.


5. Principe fondamental en France : accessibilité à tous, avec ou sans argent grâce par exemple à la CMU. Mais problème de la prise en charge des soins complémentaires, des soins dentaires ou de lunetterie, du paiement du supplément d’une chambre individuelle… 6. Revenu de solidarité active : pour personne de plus de 25 ans (moins si enfant) n’ayant pas de revenu ou des revenus insuffisants pour vivre ; montant : 475 € pour une personne seule ; le RSA remplace le revenu minimum d’insertion ainsi que l’allocation parent isolé.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 14:46

Les maltraitances


 
Maltraiter, c’est infliger des violences et des mauvais traitements qui auront des conséquences physiques et psychologiques. C’est aussi négliger l’autre, ne pas veiller à son bien-être, son développement. On distingue les violences physiques, psychologiques et sexuelles. La pédophilie représente l’attirance sexuelle pour de jeunes enfants.


1. Quelles peuvent être les causes de la maltraitance chez les personnes âgées ? Vous les analyserez après avoir énoncé ces différents types de maltraitance.


2. L’incarcération est-elle la seule solution adaptée à la délinquance sexuelle ?


3. Après la maltraitance des enfants, on parle aujourd’hui de la maltraitance des personnes âgées. Qu’en savez-vous ?


4. Pourquoi un cas de maltraitance est-il toujours difficile à connaître ?


5. Que savez-vous des « bébés secoués » ?


6. Connaissez-vous le mot « résilience » et connaissez-vous sa signification ?


7. Savez-vous combien de personnes âgées en France sont


victimes de maltraitance ?



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Il s’agit d’un sujet à la fois de connaissances et de réflexion ; attention à ne pas s’écarter du sujet en élargissant à toutes les maltraitances : il s’agit des personnes âgées uniquement.


2. La connaissance du sujet


Il faut connaître la définition de la maltraitance, se remémorer toutes les formes possibles de maltraitance en se concentrant sur le seul public des personnes âgées. Il faut essayer de recenser les causes en réfléchissant par catégorie pour ne rien oublier, par exemple les causes sociales, les causes psychologiques, financières, familiales…


3. La structuration de l’exposé


Vous devez vous conformer à la consigne qui exige deux parties ; une première énumérant les types de maltraitance sur les personnes  âgées et une deuxième qui présente votre analyse des causes possibles.


Proposition de corrigé

[Introduction] La maltraitance concerne toutes les catégories de la population, que ce soit les enfants, les femmes, les personnes handicapées, mais aussi les personnes âgées. Cette dernière maltraitance est moins médiatisée mais existe bel et bien. Elle se traduit par différentes formes de mauvais traitements et certains paramètres peuvent apporter une explication sur les causes.


[Développement] La maltraitance touche les personnes âgées qu’elles vivent chez elles, chez leurs descendants ou en institution ; on y retrouve les mêmes types de mauvais traitements dans des proportions différentes. Les personnes âgées sont parfois victimes de violence physique comme les coups par exemple, elles peuvent également subir des violences psychologiques avec les insultes ou les menaces. On peut également citer les négligences comme le manque de soins ou d’attention, les privations de nourriture… On parle aujourd’hui également de la maltraitance financière qui comprend les extorsions de fonds ou de signature. En institution on recense surtout des cas de négligence et de maltraitance physique ; par contre chez les personnes à domicile, on parle plutôt de maltraitance psychologique et financière. La maltraitance peut être expliquée par plusieurs facteurs de nature différente.


Ils peuvent être familiaux car le fait d’héberger une personne chez soi peut être difficile à vivre au quotidien et peut entraîner stress, déprime, rejet de la personne, colère et culpabilité mêlées… Les causes peuvent également être liées au manque de connaissance ou de formation ; en effet, que ce soit en institution ou à domicile, la méconnaissance de la psychologie des personnes âgées et des différentes pathologies liées à l’âge entraînent un sentiment d’impuissance et empêchent l’efficacité des gestes et des soins, que ce soit par les équipes soignantes et les familles. Les causes peuvent être de type social car le manque de structure d’accueil ponctuel pour les déments laisse les enfants dans le désarroi ; les coûts d’hébergement ou d’adaptation des logements sont parfois difficiles à assumer par les familles et peuvent parfois expliquer certains actes de maltraitance.


[Conclusion] Les personnes âgées sont victimes de la maltraitance sous différentes formes, quel que soit leur mode de vie. Tous ces gestes peuvent trouver leur origine dans différents types de causes sans que cela les excuse. Mais on peut également ajouter à la liste des maltraitances particulièrement frappantes, les paroles ou les attitudes quotidiennes qui sont le contraire des bons traitements et du respect : par exemple le tutoiement en institution, le fait de rentrer dans les chambres sans frapper à la porte, le refus des couples… Les personnes âgées sont victimes au quotidien de Shocked-reconnaissance qui peut s’apparenter à de la maltraitance.


2. Les auteurs d’agression sexuelle tels que les violeurs, les pédophiles et les parents incestueux sont généralement envoyés en prison ; mais cette solution est critiquée au regard des récidives et en comparaison avec d’autres pays. L’incarcération est une solution adaptée à l’urgence car il faut mettre la personne hors d’état de nuire. De plus, pour le respect des victimes elle est un acte punitif incontournable. Mais le taux de récidive des pédophiles est estimé à 10 % ce qui est très inquiétant. Le suivi psychologique et psychiatrique est faible en France et mal organisé. D’autres solutions complémentaires à l’incarcération sont possibles, comme au Danemark où est proposée une « castration chimique » qui inhibe les pulsions sexuelles et permet une réinsertion sans risque. Un traitement psychiatrique sur le mode de l’injonction thérapeutique des toxicomanes pourrait être une solution, ainsi qu’une évaluation avant la sortie de prison et le port du bracelet électronique. L’incarcération simple est insuffisante pour les délinquants sexuels ; elle devrait être complétée par des mesures qui prennent en compte l’aspect psychiatrique de ces délinquances.


3. Les personnes âgées, comme les enfants et les personnes handicapées, peuvent être victimes de mauvais traitements à cause de leur fragilité ou leur situation de dépendance. Trois victimes de maltraitance sur quatre sont des femmes : les plus âgées sont les plus touchées ; la maltraitance a lieu au sein même de la famille ou en institution par le personnel. Les types de maltraitance sont physiques, psychologiques et parfois financiers ou bien encore sous forme de négligence. Une association, Allô maltraitance des personnes âgées (ALMA), recense les cas, reçoit les plaintes et conseille les familles souvent désemparées devant la dépendance de leurs parents afin d’éviter la dégradation des rapports et de prévenir les mauvais traitements pouvant en résulter.


4. Les scandales de la pédophilie ont permis à de nombreuses victimes d’oser s’exprimer et le sujet est devenu moins tabou ; le grand public est sensibilisé à la nécessité de s’impliquer et de dénoncer la maltraitance mais il existe encore des freins. Si la personne maltraitée est un enfant en bas âge, un handicapé mental, une personne âgée dépendante ou sénile, elle n’a aucun moyen de se faire entendre. La victime hésite toujours à se plaindre car il existe un lien très fort avec l’agresseur : l’amour, la reconnaissance pour les soins apportés, la peur de l’abandon… Les voisins, l’entourage familial n’ont pas toujours de soupçons et, dans le cas contraire, ils hésitent avant d’intervenir par crainte d’ingérence, ils ne veulent pas porter préjudice en cas d’erreur, ont peur des représailles… Des spots télévisés sensibilisent à la dénonciation et la loi implique pénalement les personnes qui n’auraient pas averti les services sociaux alors qu’elles avaient connaissance des faits.


5. Quand un adulte secoue un bébé, en général par impatience ou colère, le traumatisme physique subi peut entraîner des handicaps, des retards mentaux, voire le décès de l’enfant.


6. La résilience signifie la résistance d’un matériau : ici ce terme définit la capacité d’adultes qui ont subi des maltraitances étant enfants, à ne pas reproduire ce même type de comportement.


7. Environ 600 000 personnes de plus de 65 ans (les chiffres concernent en majorité les personnes à domicile, les cas en institution étant beaucoup plus difficiles à dénombrer). En 2008 a été créé le 3977, service téléphonique pour venir en aide aux personnes âgées et aux handicapés victimes de maltraitance.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:06

L’environnement et la pollution


 

L’environnement est défini comme l’ensemble des conditions naturelles et culturelles susceptibles d’avoir une action sur les organismes vivants ainsi que leurs activités. La pollution est une dégradation de l’environnement qui peut le rendre malsain ou dangereux. L’écologie est la science qui étudie les rapports entre les organismes et le milieu dans lequel ils vivent.


1. Les différentes campagnes de sensibilisation sur la protection de notre environnement insistent sur la nécessité de réaliser des efforts à un niveau individuel dans nos gestes de la vie quotidienne ; commentez en donnant des exemples.


2. En quoi le bruit peut-il être considéré comme une pollution ?


3. Quelles sont les causes de dégradation de notre richesse mondiale en eau ?


4. Que faites-vous pour protéger votre environnement ?


5. Pourquoi est-il si difficile de faire des efforts pour protéger notre planète ?


6. Que veut dire pour vous le développement durable ?


7. Pourquoi faut-il économiser l’électricité ?



 

Travailler le sujet

1. La compréhension du sujet


Ce sujet est vaste car il peut toucher différents axes de la lutte contre la pollution ou le gaspillage ; la protection de l’environnement est l’affaire de tous ; vous devrez donc donner des exemples de tous les gestes quotidiens et individuels possibles qui peuvent contribuer à cet effort ; tous ces gestes accumulés deviennent importants et efficaces à l’échelle du pays et pourquoi pas mondiale.


2. La connaissance du sujet


Vous devez essayer de vous souvenir de ces différentes campagnes de communication ; ceci est la seule « difficulté » de ce sujet. Vous devez rassembler tous les éléments pouvant être des points clés de la lutte contre la pollution, comme par exemple la consommation d’eau, d’électricité, d’essence, les déchets domestiques, et y rattacher des gestes quotidiens faciles à effectuer par chacun. Vous pourrez aussi donner des exemples des efforts faits par les communes, les industries ou les pays.


3. La structuration de l’exposé


Il est possible de le structurer en plusieurs parties exposant chacune un élément à protéger, comme l’air, l’eau, les forêts…


Vous pouvez aussi faire une partie sur la réduction du gaspillage, une partie sur l’économie d’énergie, une partie sur la limitation de la pollution.



 

Suggestion de corrigé


 
[Introduction] L’activité humaine et industrielle a une influence de plus en plus importante et souvent néfaste sur notre environnement. La population mondiale augmente ainsi que ses besoins et les transformations opérées sur l’équilibre de la planète sont de plus en plus inquiétantes ; il est urgent de prendre soin de notre planète et chacun de nous doit contribuer à cet effort car le nombre de volontaires permet le résultat ; c’est le message que veulent faire passer les campagnes de sensibilisation ; chacun doit faire des efforts dans ses gestes de tous les jours ; ces gestes sont en général simples mais permettront des économies d’énergie, une limitation de la pollution ou encore de diminuer les gaspillages inutiles.


[Développement] Chacun peut limiter sa consommation d’électricité en éteignant tous les appareils au lieu de les laisser en veille, en installant des ampoules basse consommation qui consomment environ cinq fois moins d’électricité, en dégivrant régulièrement son réfrigérateur, en réglant le chauffage en fonction des pièces et des heures de la journée. Nous pouvons tous limiter la pollution en utilisant des lessives sans phosphates, en utilisant les déchetteries pour nous débarrasser des produits polluants comme les huiles de vidange, les solvants… Nous pouvons privilégier les transports en commun ou le « covoiturage », nous pouvons également réduire le volume de nos déchets domestiques en les triant, en mettant dans les containers prévus les verres et papiers recyclables.


Dans notre société de consommation, le gaspillage est chose courante et nous pouvons tous faire des efforts en prenant de douches plutôt que des bains, en réparant les robinets qui fuient ; nous devons penser aussi au pétrole qui n’est pas une ressource inépuisable en utilisant moins ou mieux nos véhicules.


[Conclusion] Tous ces gestes peuvent paraître anodins à un niveau individuel mais quand on sait qu’une chasse d’eau à double commande permet d’économiser environ 10 000 litres d’eau par an, la perspective de faire cet effort tous ensemble est bien plus convaincante ! Certains pensent que c’est en premier lieu aux collectivités et aux industries de prendre la responsabilité des ces efforts, mais des mesures existent déjà ; les entreprises participent aux programmes de développement durable et gèrent de mieux en mieux les pollutions qu’elles peuvent générer ; les collectivités participent à l’effort de sensibilisation et s’impliquent dans le recyclage des déchets par exemple, ou facilitent l’accès aux villes par les transports en commun… Les efforts doivent continuer, que ce soit au niveau mondial, avec les accords internationaux (2012, conférence de Rio), au niveau national et au niveau de chaque individu dans sa vie quotidienne ; chaque effort compte.


2. On peut définir le bruit comme un ensemble de sons confus, sans harmonie, douloureux pour l’oreille. Il se mesure en décibels. Si le bruit est synonyme de vie pour certains, il est le plus souvent vécu comme une nuisance pouvant perturber et dégrader l’environnement. C’est le cas pour plus de la moitié des Français : le bruit entraîne des problèmes physiologiques comme la surdité, les acouphènes, les migraines, la fatigue ; il a également des conséquences psychologiques telles que l’irritabilité, le manque d’attention, l’agressivité, le déséquilibre mental (le bruit est à l’origine de 20 % des internements psychiatriques) ; le bruit est devenu indissociable de la vie citadine et professionnelle. Les seuils d’intensité en décibels entraînant une fatigue ou une dangerosité sont souvent atteints, voire dépassés. Comme pour toute pollution (dégradation de l’environnement par des nuisances), des mesures ont été prises pour diminuer le bruit : limitation du niveau sonore des appareils ménagers, limitation de la vitesse automobile, protection auditive des professionnels…


3. L’eau potable ne représente


qu’un pourcentage faible de l’eau sur terre (environ 6 %) et les activités des hommes risquent de mettre en péril ces réserves de deux manières : la pollution et l’épuisement des ressources. La pollution de l’eau peut être d’origine chimique par les pesticides, les nitrates, phosphates, les rejets industriels ; organique et bactériologique par les rejets agricoles et ménagers, les égouts. Parmi les causes du manque d’eau, on peut citer l’accroissement de la population mondiale car les besoins en eau potable augmentent.


L’épuisement des ressources peut être provoqué par la surconsommation et le gaspillage ainsi que par le développement des activités agricoles qui nécessitent arrosage et irrigation des récoltes. Pour toutes ces raisons, nos réserves sont en péril, certains pays manquent déjà d’eau et souffrent de maladies infectieuses. L’eau douce et l’eau potable sont indispensables à la survie des espèces et particulièrement de l’espèce humaine. Une prise de conscience individuelle et politique est donc vitale.


4. Il faut agir au quotidien, économiser, limiter ses déchets, recycler le plus possible, adopter des gestes Shocked polluants.


5. La prévention est efficace à long terme : difficulté de se projeter dans futur lointain, l’écologie est surtout utile pour les générations futures, pas d’effet grave directement perceptible aujourd’hui.


6. Définition ; objectifs ; liens entre environnement, économie et social ; notion de besoin et de production.


7. Énergie Shocked naturelle, l’électricité est fabriquée en consommant d’autres ressources parfois épuisables ou dangereuses (gaz, énergie nucléaire). Les nouvelles technologies sont encore trop peu développées : panneaux solaires, énergie éolienne, etc
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:10

les prochains sujets et dernier sujets que j'ai à vous proposer

La vie professionnelle, la santé, la médecine


Sujet 14 Les structures de soins


Sujet 15 Les infections nosocomiales


Sujet 16 Les cancers


Sujet 17 Les infections sexuellement transmissibles


Sujet 18 Le sport et le dopage


Sujet 19 La régulation de la natalité


Sujet 20 L’assistance médicale à la procréation (AMP)


Sujet 21 La vaccination


Sujet 22 Les comportements alimentaires


Sujet 23 L’état sanitaire de la population


Sujet 24 Les risques et la sécurité alimentaires


Sujet 25 Les comportements addictifs


Sujet 26 L’hygiène de vie et la santé


Sujet 27 Les accidents
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:21

Les structures de soins

L’hôpital public est un lieu de diagnostic, de soins, de secours d’urgence qui a également un rôle dans l’enseignement et la recherche. Il se doit d’être ouvert à toutes les personnes malades ou souffrantes, sans discrimination ; d’accueillir de jour comme de nuit et, en cas d’impossibilité, de faire admettre la personne nécessitant des soins dans un autre établissement.


1. Sur quels points pensez-vous que la qualité de vie de l’enfant à l’hôpital peut encore être améliorée ? Donnez pour chaque point les bénéfices que l’enfant peut en tirer.


2. Sur 100 euros de cotisation, l’assurance-maladie consacre 90 euros aux soins et aux indemnités. Sur ces 90 euros, 48 sont engloutis par les frais d’hospitalisation. Pourquoi l’hôpital coûte-t-il si cher ?


3. Qu’est-ce que « l’aléa thérapeutique » ?


4. Quelles peuvent être les conséquences néfastes d’une hospitalisation pour l’individu ?


5. Avez-vous déjà travaillé dans le secteur médical ou paramédical ?


6. Pour quelles raisons les urgences sont-elles souvent débordées ?



 

Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet


Ce sujet de réflexion sur l’évolution des conditions de vie de l’enfant à l’hôpital nécessite un minimum de connaissances. Ce sujet permet d’apprécier votre savoir sur l’hôpital.


2. La connaissance du sujet


Mobilisez vos connaissances sur tous les aspects de la vie d’un soigné, en particulier d’un enfant ; évoquez ensuite les problèmes existants et les bénéfices pour son bien être qui pourraient être dégagés par l’amélioration de ces problèmes.


3. La structuration de l’exposé


Le développement peut se structurer autour de trois axes : l’adaptation, le quotidien et les soins.



 

Proposition de corrigé


 
[Introduction] En France, un enfant sur deux est hospitalisé avant l’âge de 15 ans. Une hospitalisation est angoissante à tout âge, mais en particulier chez l’enfant où elle est souvent synonyme de solitude et de détresse. On tentera ici d’identifier les problèmes et d’apporter des réponses adaptées au bien-être des enfants dans le cadre de leur adaptation, de leur quotidien et de leurs soins et, pour chacun de ces problèmes on identifiera le bénéfice obtenu.



 

[Développement] L’adaptation de l’enfant à ce nouvel environnement qu’est l’hôpital peut être améliorée en renforçant le lien avec la famille pour lutter contre l’isolement de l’enfant par différentes mesures : une plus grande souplesse dans les horaires de visite, l’équipement de chambres mère-enfant, l’aménagement d’espaces d’accueil pour les frères et sœurs (opération Pièces jaunes). La communication, l’écoute sont fondamentales. L’intervention de psychologues peut aider à l’expression des souffrances ou des inquiétudes, l’apport de réponses aux questions que peuvent poser les enfants (ils font souvent preuve  d’une grande curiosité et aiment apprendre de nouvelles choses) peut aussi permettre de les aider à comprendre la nécessité de l’hospitalisation. La communication et la prise en charge des parents est tout aussi importante. Le quotidien de l’enfant doit être organisé de manière à favoriser le maintien des liens avec son environnement habituel. Pour cela, il faut accorder une meilleure place au jeu par la création de salles de jeux, de bibliothèques, de ludothèques, de salles informatiques, d’aires de jeux extérieures. Le jeu permet d’éviter l’ennui et de limiter le stress, en donnant l’occasion à l’enfant de s’évader du monde hospitalier. Le maintien d’une scolarisation est très important pour anticiper le retour à l’école, évité qu’il soit difficile. Le développement de l’audiovisuel, de salles de classe adaptées aux enfants handicapés, l’achat de livres et de matériels divers permet de limiter le  sentiment d’exclusion. Un autre aspect consiste à tenir compte des habitudes de vie de l


enfant, de ses goûts alimentaires pour stimuler son appétit, de sa façon de s’exprimer pour personnaliser sa prise en charge et éviter de le perturber. Les soins de l’enfant doivent être organisés de façon à permettre une meilleure prise en charge de la douleur, l’amélioration du confort et de l’ergonomie contribue aussi à la thérapie. L’investissement des équipes de soins est remarquable à ce niveau, ainsi que l’intervention d’associations comme Le Rire Médecin qui organise l’intervention de clowns dans des services pédiatriques, auprès des enfants malades. Ce type d’action aide à mieux vivre les moments douloureux, encourage l’enfant à participer à son traitement, et participe à sa guérison. Mais les associations œuvrant à cela sont encore peu nombreuses sur l’ensemble du territoire français.



 

[Conclusion] Plusieurs axes d’amélioration peuvent ainsi être identifiés afin de mettre en place des actions qui relèvent pour l’essentiel du niveau de participation des membres des  équipes de soins. La santé se définissant comme un état de complet bien-être physique, mental et social, la guérison se fera d’autant plus vite si les deux derniers aspects ne sont pas oubliés.


2. L’hôpital est le plus gros poste de dépense de la Sécurité sociale, bien avant les médicaments. Le milieu hospitalier est la cible de réductions budgétaires mais continue à coûter cher de par sa structure et sa vocation. Les hôpitaux sont des structures complexes où le personnel est salarié : les salaires et les charges sont une source importante de dépense à laquelle il faut ajouter la formation, l’entretien des locaux, la restauration, le ménage, les conditions strictes d’hygiène et de stérilisation, l’entretien du linge, l’administration… De plus, sa vocation étant de soigner au mieux, l’hôpital utilise des matériels performants onéreux, doit s’adapter à l’évolution des technologies et supporter le coût des produits et médicaments… Cinq jours en réanimation coûtent 7 900 euros : cela peut paraître cher, mais la valeur de la vie et le respect de la personne sont parfois difficilement compatibles avec les exigences économiques.


3. Ce nouveau concept est défini depuis mars 2002 par la loi Kouchner sur le droit des malades. Avant, les personnes s’estimant victimes d’un accident médical devaient prendre un avocat et demander réparation. Si le jugement ne reconnaissait pas la faute, la personne n’était pas indemnisée. L’aléa thérapeutique change les données. Alors que certains accidents sont dus à l’erreur d’un praticien ou d’un établissement de soins, l’aléa thérapeutique recouvre une situation où il n’y a pas de faute comme dans le cas d’une complication grave ou d’une infection nosocomiale. Autre apport de la loi : les victimes ne passent plus devant un juge mais devant une commission régionale de conciliation et d’indemnisation ; la démarche est gratuite et plus rapide. La notion d’aléa thérapeutique prend en compte l’avenir des victimes, même sans erreur médicale, ce qui est une grande avancée pour le droit des patients.


4. En général, un patient se rend à l’hôpital dans l’espoir d’en tirer un bénéfice sur son avenir ou sa santé immédiate. Mais il existe des aspects négatifs à l’hospitalisation, que ce soit psychologiquement, socialement ou même parfois physiquement : le séjour à l’hôpital est parfois difficile à vivre car il entraîne une certaine dépendance, parfois une impression d’infantilisation, une obligation de se conformer aux règles de fonctionnement. La séparation avec la famille est parfois douloureuse surtout pour les enfants ; socialement, quand l’hospitalisation est longue, il y  a des risques de perte de niveau scolaire pour les enfants, de revenus pour les gens qui travaillent, un isolement du cercle familial et professionnel… ; physiquement, il peut exister des conséquences fâcheuses telles que les complications, les infections nosocomiales… C’est pour toutes ces raisons que l’hospitalisation est souvent appréhendée quels que soient l’âge du patient et sa pathologie.


5. Si oui, décrivez votre expérience, les différentes tâches que vous avez effectuées. Sinon, essayez de retrouver dans votre parcours personnel et/ou professionnel les événements qui vous ont permis de participer au bien-être mental de votre entourage.


6. Les raisons sont de plusieurs ordres : économique, social (problématique de la médecine de ville), individuel (confiance, qualité des soins).ujet
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:29

Les infections nosocomiales


 
Une infection est la conséquence du développement de microorganismes pathogènes dans le corps humain. Le qualificatif nosocomial provient du latin nosocomium signifiant « hôpital ».


1. Faites une présentation des infections nosocomiales.


2. Actuellement, sur quels plans s’oriente la lutte contre les infections nosocomiales ?


3. Quelles sont les conséquences des IN ?


4. Dans la vie quotidienne, à quels moments doit-on se laver les mains ?


5. Lors d’un séjour dans un établissement de santé, quelles sont les autres craintes du soigné ?


Travailler sur le sujet


 
1. La compréhension du sujet


Il s’agit d’un sujet de restitution de connaissances qui vous concernent directement en tant que futur professionnel de la santé, en particulier sur l’hygiène des locaux et l’environnement du patient.


2. La connaissance du sujet


Faites parler le sujet en lui posant des questions : que sont les infections nosocomiales ? Comment et pourquoi les attrape-t-on ? Quelles sont les conséquences de telles infections ? Quels sont les moyens pour les combattre ?


3. La structuration de l’exposé


Présentez votre exposé en répondant à chacune des questions que vous aurez soulevées, elles doivent dans ce cas être énoncées.



 

Proposition de corrigé


 
[Introduction] Les infections nosocomiales (IN) sont des infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de soins. Les plus fréquentes touchent l’appareil urinaire (30 %), les voies respiratoires hautes (15 %) et le site opératoire (intervention chirurgicale, 14 %). Afin de présenter le plus largement possible ces infections, on tentera de répondre à une série de questions les concernant.


[Développement]


Combien de personnes touchent-elles?


Les IN affectent entre 500 000 et 800 000 patients chaque année dans les établissements de santé. Une personne sur vingt est concernée. La dernière enquête de prévalence (description globale des IN à un moment donné) s’est déroulée en juin 2006 : le jour de l’enquête, 17 820 patients étaient infectés, soit une prévalence de patients infectés de 4,97 %. Les personnes les plus touchées sont les personnes fragiles en raison de leur âge (personnes âgées), de leur pathologie (cancer) et les personnes immunodéprimées.


Quelles sont les conséquences des IN ?


On estime que les IN sont la cause directe de plus de 4 000 décès par an.


De plus, ces infections affaiblissent les patients, retardent leur rétablissement et entraînent un coût médial estimé à 200 millions d’euros par an en hospitalisation, réanimation et soins supplémentaires.


Quelles sont les sources de contamination ?


L’origine peut être endogène ; dans ce cas, le malade s’auto-infecte avec ses propres germes constituant la flore commensale qui ont migré vers d’autres organes. Affaiblie par sa maladie, un traitement médicamenteux ou une lésion, la flore microbienne naturelle devient pathogène et l’infection se déclenche. La source peut être exogène, les vecteurs de transmission sont alors l’infrastructure hospitalière (circulation d’eau, d’air, sols, plafonds), les appareils médicaux, le personnel hospitalier, les visiteurs, les autres malades.


Quels sont les micro-organismes concernés ?


Dans 90 % des cas, l’infection est bactérienne. Les bactéries multirésistantes, ou BMR, résistent à plusieurs antibiotiques. Cette multirésistance limite ou annule l’activité thérapeutique des antibiotiques. On a par exemple comme BMR : le pneumocoque résistant (Streptococcus pneumoniae), qui est responsable de près de 40 % des graves infections nosocomiales, le staphylocoque doré, l’entérocoque résistant.


Comment s’effectue la transmission des microorganismes ?


La transmission s’effectue de manière directe d’un individu à l’autre, les mains sont le plus souvent responsables. L’infection est alors qualifiée de « manuportée ». Elle peut aussi s’effectuer de manière indirecte par l’environnement, l’air, le matériel ou les objets souillés.


Quelles sont les mesures en matière de prévention ?


Au niveau du malade, il s’agit de prendre des mesures d’hygiène, et d’améliorer la qualité des soins (asepsie) et de l’isolement (dans le cas de maladies contagieuses). Au niveau de l’infrastructure hospitalière, les dispositions concernent l’augmentation du nombre de chambres individuelles, la surveillance de l’hygiène de l’air et du sol, l’installation de postes d’eau à cellule photo-électrique dans chaque chambre, le respect des règles d’asepsie. Au niveau du personnel de soins, l’attention se porte sur le suivi médical (vaccins obligatoires), la tenue vestimentaire réglementaire et  l’hygiène des mains. Au niveau des appareils, ils doivent être facilement décontaminables et leur manipulation doit être facilitée. La réglementation du 6 mai 1988 a créé les comités de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN) dont les objectifs sont d’organiser et de coordonner une surveillance continue de l’établissement, de former les personnels, d’établir un rapport d’activité annuel et de proposer un programme d’action de prévention l’année suivante ; puis, en 1999, des équipes opérationnelles d’hygiène hospitalière ont été créées. Depuis 2007, 98,8 % des établissements disposent d’un CLIN. Enfin, des mesures pour la réduction de la consommation d’antibiotiques ont été prises pour éviter de développer les multi résistances. Comme le dit l’Assurance-maladie dans sa campagne de bon usage, « les antibiotiques, c’est pas automatique ».


[Conclusion] Les infections nosocomiales présentent un coût humain cruel (3 500 morts par an), social et économique. Il est donc nécessaire de généraliser et de renforcer les dispositifs de lutte, d’affiner la recherche en matière d’infections et de résistance bactérienne. D’autres problèmes de santé publique ont aussi donné lieu à des actions d’intérêt général : l’accompagnement de la fin de vie, le plan de lutte contre la douleur, le plan d’éducation à la santé, etc.


2. Le programme 2005-2008 de lutte contre les infections nosocomiales portait sur un plan stratégique national de prévention des infections associées aux soins (IAS). Les actions se sont développées sur quatre ans jusqu’en 2012. Le plan reposait sur trois axes : renforcer l’organisation de la prévention des IAS – installation d’un nouveau système de télésurveillance (e-SIN) visant à faciliter l’émission et la gestion des signalements des infections nosocomiales depuis le 1er janvier 2012 ; mieux structurer les actions de prévention ; agir sur les déterminants du risque infectieux.


3. On estime que les IN sont la cause directe de plus de 3 500 décès par an. De plus, ces infections affaiblissent le patient, retardent son rétablissement et entraînent un coût médical estimé à 200 millions d’euros par an en hospitalisation, réanimation et soins supplémentaires.


4. Développez des situations particulièrement sensibles : présence d’un nourrisson,  infection ORL, repas, après chaque passage aux toilettes…


5. Les autres craintes peuvent être les relations avec le personnel, l’alimentation, la dépendance, l’attente du diagnostic.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:49

Les cancers


 
Les cancers sont un groupe de maladies dues à la prolifération anarchique de cellules anormales dans un organe ou des tissus de l’organisme.


1. La France dispose de grands moyens de prévention pour la santé ; malgré tout cela, les cancers sont en hausse. Qu’en pensez-vous ? Argumentez.


2. En quoi le cancer est-il une maladie à incidence sociale ?


3. Quels sont les moyens de prévention contre le cancer de la peau ?


4. Quelle est la deuxième cause de mortalité en France et quelles en sont les causes ?


5. Quels sont les bienfaits du ?


Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet


Il s’agit d’un sujet de connaissances sur la prévention des cancers et sur la situation en France de ces maladies.


2. La connaissance du sujet


Vous devez mobiliser un certain nombre de vos connaissances : quels sont les types de cancers pour lesquels il existe des campagnes régulières de sensibilisation et des techniques de dépistage ? Malgré d’importants moyens déployés, les cancers ne cessent de progresser : quelles en sont les raisons ?


3. La structuration de l’exposé


Dans une première partie, citez et argumentez autour de deux ou trois exemples de cancers disposant d’importants moyens de prévention. Dans votre deuxième partie, développez les causes de ces pathologies.


Proposition de corrigé

[Introduction] Première cause de mortalité en France devant les maladies cardio-vasculaires,  les cancers sont à l’origine de 154 000 décès estimés par an et de 365 500 nouveaux cas en 2011. Les cancers les plus meurtriers sont, chez la femme, le cancer du sein qui est le cancer le plus fréquent puisqu’il représente 36,7 % des cancers féminins et 11 500 décès en 2010, et le cancer colorectal. Chez l’homme, les premiers cancers sont les cancers du poumon (30 000 nouveaux cas par an) et de la prostate (71 000 nouveaux cas par an) suivis du cancer colorectal (36 000 nouveaux cas par an). Pour les principaux cancers, de quels moyens de prévention disposons-nous ? Quelles sont les causes de cette maladie ?


[Développement] En ce qui concerne le cancer du sein, la France est aujourd’hui le seul pays européen à proposer un dépistage gratuit organisé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans. Seulement 40 % des 8 millions de femmes concernées ont déjà profité de ce dépistage gratuit, auxquelles il faut ajouter les 20 % de femmes qui ont choisi le dépistage individuel, ce sont donc 60 % des femmes de cette tranche d’âge qui ont bénéficié du dépistage de ce cancer. Concernant le cancer de la prostate aucun dépistage généralisé n’a été mis en place, il est cependant recommandé que passé 50 ans, chaque homme puisse bénéficier d’un toucher rectal annuel lors d’un examen de santé. Deuxième cancer féminin, et masculin, le cancer colorectal est responsable de 17 500 décès par an. La généralisation du dépistage gratuit chez les hommes et les femmes de 50 à 74 ans, basé sur la recherche de sang dans les selles, mis en place depuis la fin 2008, vise à réduire de 15 à 20 % la mortalité due à ce cancer. À la fin de l’année 2006, le premier vaccin destiné à prévenir certains cancers du col de l’utérus a été mis à disposition sur prescription médicale. Ciblant les papillomavirus humains, ce vaccin pourrait prévenir 70 % de ces cancers, qui représentent 1 000 décès chaque année pour 2 800 nouveaux cas en 2011. Il ne faut pas confondre dépistage et diagnostic. Se faire dépister consiste à faire un examen sans avoir de signe particulier laissant penser à la présence d’un cancer, se faire diagnostiquer s’entreprend dès l’apparition d’une anomalie. Pour que les moyens de prévention mis en place en France servent, il faut changer les comportements à l’égard du dépistage et la  prévention ne doit pas rester une responsabilité collective mais devenir aussi une responsabilité individuelle. De plus, même si les « armes » préventives sont de plus en plus nombreuses, les origines  des cancers sont dans certains cas difficilement évitables. Les causes principales des cancers sont très diverses : les prédispositions génétiques, le tabac, l’alcool, l’alimentation, la vie sexuelle et les antécédents gynéco-obstétricaux, le , les produits chimiques (pesticides, amiante, gaz d’échappement, radioactivité, pétrole, colorants, particules industrielles). D’autre part, tous les ans, en France, 13 000 à 30 000 nouveaux cas de cancers seraient liés au travail. Les substances responsables des cancers sont l’amiante (8 ans après son interdiction, cette substance tue encore 3 000 personnes par an, un millier sont victimes d’un cancer de la plèvre mésothéliome et 2 000 d’un cancer du poumon), les gaz d’échappement diesel (mécaniciens, métalliers, ouvriers agricoles), les huiles minérales (mécaniciens, serruriers), les poussières de bois (ébénistes, menuisiers), la silice cristalline (ouvriers du bâtiment), les pesticides (agriculteurs). Enfin, d’autres produits de notre vie quotidienne présentent un danger : les phtalates présents dans certains jouets d’enfants, les tétines en plastique mou ou encore les emballages alimentaires ; certains produits cosmétiques (parfums, déodorants, après-rasage, savons, shampooings, gels moussants pour bébé). Une étude réalisée chez des parlementaires européens volontaires a montré la présence dans leur sang de quarante et une substances chimiques différentes, dont certaines comme le DDT sont interdites depuis plus de vingt ans.


[Conclusion] Face au cancer, pour obtenir un gain en termes de durée et de qualité de vie, une responsabilité collective et individuelle est nécessaire. Les messages de prévention,  l’éducation à la santé doivent permettre aux Français de devenir les acteurs de leur santé, d’opter pour des attitudes responsables. Pour les années 2009 à 2013 est instauré en France le « Plan cancer » qui prévoit une augmentation des essais, une individualisation des suivis. Un des paradoxes français est que notre pays connaît une mortalité prématurée (avant 65 ans) élevée alors qu’après avoir passé cet âge, l’espérance de vie y est la plus longue au monde.


2. Une maladie à incidence sociale concerne la santé publique car elle touche un grand nombre de personnes, provoque de nombreux décès ou handicaps. Elle a des répercussions économiques et sociales et oblige à prendre des mesures sanitaires. Pour toutes ces raisons, on peut classer le cancer homme maladie à incidence sociale : le cancer tue chaque année 154 000 personnes en France. Il est la première cause de mortalité. Les personnes soignées sont fragilisées et fatiguées par les traitements, parfois handicapées comme en cas de laryngotomie. Le coût de cette maladie est très élevé : les traitements sont coûteux et longs, les techniques sont vite obsolètes et les équipements, onéreux ; il faut y ajouter les arrêts de travail, les prothèses, la rééducation, le coût de la recherche. L’État se mobilise contre cette maladie, en favorisant l’information, le dépistage précoce, la gratuité des soins… En 2003, un plan national de lutte a été mis en place jusqu’en 2007 pour essayer d’enrayer l’extension de cette maladie. Le plan suivant 2009- 2013, doté d’un financement de 750 millions d’euros, se consacre à de nouveaux axes stratégiques comme la poursuite des efforts de recherche et d’innovation, les mesures dirigées vers les personnes les plus vulnérables, les plus exposées au risque de cancer, la correction des inégalités de santé face au cancer et enfin les initiatives médico-sociales pour mieux accompagner les personnes dans le « vivre après le cancer ».


3. Le cancer de la peau est le plus souvent causé par une exposition excessive ou mal contrôlée au . Par exemple, il y a 50 000 nouveaux cas de mélanome par an. Certaines prédispositions génétiques sont invoquées également. Les moyens de prévention peuvent donc être individuels : éviter les expositions prolongées au , se protéger la peau par des crèmes à indice élevé, un chapeau, des tee-shirts ; protéger les enfants dès le plus jeune âge ; être très vigilant quand la peau est claire car elle bronze peu ou mal. Chaque personne doit également  surveiller sa peau, pour détecter des grains de beauté anormaux dont la forme et l’apparence changent, se faire suivre régulièrement par un dermatologue et faire ôter chirurgicalement les grains de beauté suspects. La prévention collective concerne l’information sur les dangers du , la journée de dépistage gratuit chez les dermatologues, la prise en charge chirurgicale très précoce chez les nouveau-nés présentant des nævus importants souvent cancérigènes. Heureusement, le cancer de la peau le plus répandu est le carcinome : il est rarement mortel et évolue sans métastase.


4. Les maladies cardio-vasculaires sont la deuxième cause de mortalité ; causes Shocked modifiables : âge, sexe, hérédité ; causes modifiables : hygiène de vie.


5. Aspects physiologiques et psychiques à argumenter.


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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:50

Les infections nosocomiales

Une infection est la conséquence du développement de microorganismes pathogènes dans le corps humain. Le qualificatif nosocomial provient du latin nosocomium signifiant « hôpital ».
1. Faites une présentation des infections nosocomiales.
2. Actuellement, sur quels plans s’oriente la lutte contre les infections nosocomiales ?
3. Quelles sont les conséquences des IN ?
4. Dans la vie quotidienne, à quels moments doit-on se laver les mains ?
5. Lors d’un séjour dans un établissement de santé, quelles sont les autres craintes du soigné ?
Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet
Il s’agit d’un sujet de restitution de connaissances qui vous concernent directement en tant que futur professionnel de la santé, en particulier sur l’hygiène des locaux et l’environnement du patient.
2. La connaissance du sujet
Faites parler le sujet en lui posant des questions : que sont les infections nosocomiales ? Comment et pourquoi les attrape-t-on ? Quelles sont les conséquences de telles infections ? Quels sont les moyens pour les combattre ?
3. La structuration de l’exposé
Présentez votre exposé en répondant à chacune des questions que vous aurez soulevées, elles doivent dans ce cas être énoncées.

Proposition de corrigé

[Introduction] Les infections nosocomiales (IN) sont des infections contractées au cours d’un séjour dans un établissement de soins. Les plus fréquentes touchent l’appareil urinaire (30 %), les voies respiratoires hautes (15 %) et le site opératoire (intervention chirurgicale, 14 %). Afin de présenter le plus largement possible ces infections, on tentera de répondre à une série de questions les concernant.
[Développement]
Combien de personnes touchent-elles?
Les IN affectent entre 500 000 et 800 000 patients chaque année dans les établissements de santé. Une personne sur vingt est concernée. La dernière enquête de prévalence (description globale des IN à un moment donné) s’est déroulée en juin 2006 : le jour de l’enquête, 17 820 patients étaient infectés, soit une prévalence de patients infectés de 4,97 %. Les personnes les plus touchées sont les personnes fragiles en raison de leur âge (personnes âgées), de leur pathologie (cancer) et les personnes immunodéprimées.
Quelles sont les conséquences des IN ?
On estime que les IN sont la cause directe de plus de 4 000 décès par an.
De plus, ces infections affaiblissent les patients, retardent leur rétablissement et entraînent un coût médial estimé à 200 millions d’euros par an en hospitalisation, réanimation et soins supplémentaires.
Quelles sont les sources de contamination ?
L’origine peut être endogène ; dans ce cas, le malade s’auto-infecte avec ses propres germes constituant la flore commensale qui ont migré vers d’autres organes. Affaiblie par sa maladie, un traitement médicamenteux ou une lésion, la flore microbienne naturelle devient pathogène et l’infection se déclenche. La source peut être exogène, les vecteurs de transmission sont alors l’infrastructure hospitalière (circulation d’eau, d’air, sols, plafonds), les appareils médicaux, le personnel hospitalier, les visiteurs, les autres malades.
Quels sont les micro-organismes concernés ?
Dans 90 % des cas, l’infection est bactérienne. Les bactéries multirésistantes, ou BMR, résistent à plusieurs antibiotiques. Cette multirésistance limite ou annule l’activité thérapeutique des antibiotiques. On a par exemple comme BMR : le pneumocoque résistant (Streptococcus pneumoniae), qui est responsable de près de 40 % des graves infections nosocomiales, le staphylocoque doré, l’entérocoque résistant.
Comment s’effectue la transmission des microorganismes ?
La transmission s’effectue de manière directe d’un individu à l’autre, les mains sont le plus souvent responsables. L’infection est alors qualifiée de « manuportée ». Elle peut aussi s’effectuer de manière indirecte par l’environnement, l’air, le matériel ou les objets souillés.
Quelles sont les mesures en matière de prévention ?
Au niveau du malade, il s’agit de prendre des mesures d’hygiène, et d’améliorer la qualité des soins (asepsie) et de l’isolement (dans le cas de maladies contagieuses). Au niveau de l’infrastructure hospitalière, les dispositions concernent l’augmentation du nombre de chambres individuelles, la surveillance de l’hygiène de l’air et du sol, l’installation de postes d’eau à cellule photo-électrique dans chaque chambre, le respect des règles d’asepsie. Au niveau du personnel de soins, l’attention se porte sur le suivi médical (vaccins obligatoires), la tenue vestimentaire réglementaire et l’hygiène des mains. Au niveau des appareils, ils doivent être facilement décontaminables et leur manipulation doit être facilitée. La réglementation du 6 mai 1988 a créé les comités de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN) dont les objectifs sont d’organiser et de coordonner une surveillance continue de l’établissement, de former les personnels, d’établir un rapport d’activité annuel et de proposer un programme d’action de prévention l’année suivante ; puis, en 1999, des équipes opérationnelles d’hygiène hospitalière ont été créées. Depuis 2007, 98,8 % des établissements disposent d’un CLIN. Enfin, des mesures pour la réduction de la consommation d’antibiotiques ont été prises pour éviter de développer les multi résistances. Comme le dit l’Assurance-maladie dans sa campagne de bon usage, « les antibiotiques, c’est pas automatique ».
[Conclusion] Les infections nosocomiales présentent un coût humain cruel (3 500 morts par an), social et économique. Il est donc nécessaire de généraliser et de renforcer les dispositifs de lutte, d’affiner la recherche en matière d’infections et de résistance bactérienne. D’autres problèmes de santé publique ont aussi donné lieu à des actions d’intérêt général : l’accompagnement de la fin de vie, le plan de lutte contre la douleur, le plan d’éducation à la santé, etc.
2. Le programme 2005-2008 de lutte contre les infections nosocomiales portait sur un plan stratégique national de prévention des infections associées aux soins (IAS). Les actions se sont développées sur quatre ans jusqu’en 2012. Le plan reposait sur trois axes : renforcer l’organisation de la prévention des IAS – installation d’un nouveau système de télésurveillance (e-SIN) visant à faciliter l’émission et la gestion des signalements des infections nosocomiales depuis le 1er janvier 2012 ; mieux structurer les actions de prévention ; agir sur les déterminants du risque infectieux.
3. On estime que les IN sont la cause directe de plus de 3 500 décès par an. De plus, ces infections affaiblissent le patient, retardent son rétablissement et entraînent un coût médical estimé à 200 millions d’euros par an en hospitalisation, réanimation et soins supplémentaires.
4. Développez des situations particulièrement sensibles : présence d’un nourrisson, infection ORL, repas, après chaque passage aux toilettes…
5. Les autres craintes peuvent être les relations avec le personnel, l’alimentation, la dépendance, l’attente du diagnostic.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 15:51

Les cancers

Les cancers sont un groupe de maladies dues à la prolifération anarchique de cellules anormales dans un organe ou des tissus de l’organisme.
1. La France dispose de grands moyens de prévention pour la santé ; malgré tout cela, les cancers sont en hausse. Qu’en pensez-vous ? Argumentez.
2. En quoi le cancer est-il une maladie à incidence sociale ?
3. Quels sont les moyens de prévention contre le cancer de la peau ?
4. Quelle est la deuxième cause de mortalité en France et quelles en sont les causes ?
5. Quels sont les bienfaits du ?
Travailler sur le sujet
1. La compréhension du sujet
Il s’agit d’un sujet de connaissances sur la prévention des cancers et sur la situation en France de ces maladies.
2. La connaissance du sujet
Vous devez mobiliser un certain nombre de vos connaissances : quels sont les types de cancers pour lesquels il existe des campagnes régulières de sensibilisation et des techniques de dépistage ? Malgré d’importants moyens déployés, les cancers ne cessent de progresser : quelles en sont les raisons ?
3. La structuration de l’exposé
Dans une première partie, citez et argumentez autour de deux ou trois exemples de cancers disposant d’importants moyens de prévention. Dans votre deuxième partie, développez les causes de ces pathologies.
Proposition de corrigé
[Introduction] Première cause de mortalité en France devant les maladies cardio-vasculaires, les cancers sont à l’origine de 154 000 décès estimés par an et de 365 500 nouveaux cas en 2011. Les cancers les plus meurtriers sont, chez la femme, le cancer du sein qui est le cancer le plus fréquent puisqu’il représente 36,7 % des cancers féminins et 11 500 décès en 2010, et le cancer colorectal. Chez l’homme, les premiers cancers sont les cancers du poumon (30 000 nouveaux cas par an) et de la prostate (71 000 nouveaux cas par an) suivis du cancer colorectal (36 000 nouveaux cas par an). Pour les principaux cancers, de quels moyens de prévention disposons-nous ? Quelles sont les causes de cette maladie ?
[Développement] En ce qui concerne le cancer du sein, la France est aujourd’hui le seul pays européen à proposer un dépistage gratuit organisé tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans. Seulement 40 % des 8 millions de femmes concernées ont déjà profité de ce dépistage gratuit, auxquelles il faut ajouter les 20 % de femmes qui ont choisi le dépistage individuel, ce sont donc 60 % des femmes de cette tranche d’âge qui ont bénéficié du dépistage de ce cancer. Concernant le cancer de la prostate aucun dépistage généralisé n’a été mis en place, il est cependant recommandé que passé 50 ans, chaque homme puisse bénéficier d’un toucher rectal annuel lors d’un examen de santé. Deuxième cancer féminin, et masculin, le cancer colorectal est responsable de 17 500 décès par an. La généralisation du dépistage gratuit chez les hommes et les femmes de 50 à 74 ans, basé sur la recherche de sang dans les selles, mis en place depuis la fin 2008, vise à réduire de 15 à 20 % la mortalité due à ce cancer. À la fin de l’année 2006, le premier vaccin destiné à prévenir certains cancers du col de l’utérus a été mis à disposition sur prescription médicale. Ciblant les papillomavirus humains, ce vaccin pourrait prévenir 70 % de ces cancers, qui représentent 1 000 décès chaque année pour 2 800 nouveaux cas en 2011. Il ne faut pas confondre dépistage et diagnostic. Se faire dépister consiste à faire un examen sans avoir de signe particulier laissant penser à la présence d’un cancer, se faire diagnostiquer s’entreprend dès l’apparition d’une anomalie. Pour que les moyens de prévention mis en place en France servent, il faut changer les comportements à l’égard du dépistage et la prévention ne doit pas rester une responsabilité collective mais devenir aussi une responsabilité individuelle. De plus, même si les « armes » préventives sont de plus en plus nombreuses, les origines des cancers sont dans certains cas difficilement évitables. Les causes principales des cancers sont très diverses : les prédispositions génétiques, le tabac, l’alcool, l’alimentation, la vie sexuelle et les antécédents gynéco-obstétricaux, le , les produits chimiques (pesticides, amiante, gaz d’échappement, radioactivité, pétrole, colorants, particules industrielles). D’autre part, tous les ans, en France, 13 000 à 30 000 nouveaux cas de cancers seraient liés au travail. Les substances responsables des cancers sont l’amiante (8 ans après son interdiction, cette substance tue encore 3 000 personnes par an, un millier sont victimes d’un cancer de la plèvre mésothéliome et 2 000 d’un cancer du poumon), les gaz d’échappement diesel (mécaniciens, métalliers, ouvriers agricoles), les huiles minérales (mécaniciens, serruriers), les poussières de bois (ébénistes, menuisiers), la silice cristalline (ouvriers du bâtiment), les pesticides (agriculteurs). Enfin, d’autres produits de notre vie quotidienne présentent un danger : les phtalates présents dans certains jouets d’enfants, les tétines en plastique mou ou encore les emballages alimentaires ; certains produits cosmétiques (parfums, déodorants, après-rasage, savons, shampooings, gels moussants pour bébé). Une étude réalisée chez des parlementaires européens volontaires a montré la présence dans leur sang de quarante et une substances chimiques différentes, dont certaines comme le DDT sont interdites depuis plus de vingt ans.
[Conclusion] Face au cancer, pour obtenir un gain en termes de durée et de qualité de vie, une responsabilité collective et individuelle est nécessaire. Les messages de prévention, l’éducation à la santé doivent permettre aux Français de devenir les acteurs de leur santé, d’opter pour des attitudes responsables. Pour les années 2009 à 2013 est instauré en France le « Plan cancer » qui prévoit une augmentation des essais, une individualisation des suivis. Un des paradoxes français est que notre pays connaît une mortalité prématurée (avant 65 ans) élevée alors qu’après avoir passé cet âge, l’espérance de vie y est la plus longue au monde.
2. Une maladie à incidence sociale concerne la santé publique car elle touche un grand nombre de personnes, provoque de nombreux décès ou handicaps. Elle a des répercussions économiques et sociales et oblige à prendre des mesures sanitaires. Pour toutes ces raisons, on peut classer le cancer homme maladie à incidence sociale : le cancer tue chaque année 154 000 personnes en France. Il est la première cause de mortalité. Les personnes soignées sont fragilisées et fatiguées par les traitements, parfois handicapées comme en cas de laryngotomie. Le coût de cette maladie est très élevé : les traitements sont coûteux et longs, les techniques sont vite obsolètes et les équipements, onéreux ; il faut y ajouter les arrêts de travail, les prothèses, la rééducation, le coût de la recherche. L’État se mobilise contre cette maladie, en favorisant l’information, le dépistage précoce, la gratuité des soins… En 2003, un plan national de lutte a été mis en place jusqu’en 2007 pour essayer d’enrayer l’extension de cette maladie. Le plan suivant 2009- 2013, doté d’un financement de 750 millions d’euros, se consacre à de nouveaux axes stratégiques comme la poursuite des efforts de recherche et d’innovation, les mesures dirigées vers les personnes les plus vulnérables, les plus exposées au risque de cancer, la correction des inégalités de santé face au cancer et enfin les initiatives médico-sociales pour mieux accompagner les personnes dans le « vivre après le cancer ».
3. Le cancer de la peau est le plus souvent causé par une exposition excessive ou mal contrôlée au . Par exemple, il y a 50 000 nouveaux cas de mélanome par an. Certaines prédispositions génétiques sont invoquées également. Les moyens de prévention peuvent donc être individuels : éviter les expositions prolongées au , se protéger la peau par des crèmes à indice élevé, un chapeau, des tee-shirts ; protéger les enfants dès le plus jeune âge ; être très vigilant quand la peau est claire car elle bronze peu ou mal. Chaque personne doit également surveiller sa peau, pour détecter des grains de beauté anormaux dont la forme et l’apparence changent, se faire suivre régulièrement par un dermatologue et faire ôter chirurgicalement les grains de beauté suspects. La prévention collective concerne l’information sur les dangers du , la journée de dépistage gratuit chez les dermatologues, la prise en charge chirurgicale très précoce chez les nouveau-nés présentant des nævus importants souvent cancérigènes. Heureusement, le cancer de la peau le plus répandu est le carcinome : il est rarement mortel et évolue sans métastase.
4. Les maladies cardio-vasculaires sont la deuxième cause de mortalité ; causes Shocked modifiables : âge, sexe, hérédité ; causes modifiables : hygiène de vie.
5. Aspects physiologiques et psychiques à argumenter.
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 16:04

Le sport et le dopage


 
On peut définir le sport comme l’ensemble des exercices physiques se présentant sous forme de jeux individuels ou collectifs, pratiqués en observant certaines règles. Le dopage correspond au fait de prendre un stimulant afin d’améliorer ses performances ; le dopage est utilisé par certains sportifs mais aussi des étudiants, des personnes qui travaillent…


1. Alors que le sport est à l’origine de nombreux bienfaits pour la santé de l’homme, comment peut-on expliquer l’existence du dopage – chez les professionnels comme chez les amateurs ?


2. Quels peuvent être les arguments en faveur du suivi médical des sportifs ?


3. La médiatisation croissante du sport peut-elle représenter des dangers ?


4. Quels conseils donneriez-vous à un homme de 60 ans qui souhaite reprendre le sport après 20 ans d’arrêt ?


5. Comment doit être conçue l’alimentation d’un sportif ?



 

Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet


Vos efforts doivent se concentrer sur les raisons du dopage, mais pas seulement, sinon votre exposé sera incomplet.


2. La connaissance du sujet


Les raisons du dopage sont liées aux sportifs eux-mêmes, mais aussi à leur entourage et à l’évolution du sport.


3. La structuration de l’exposé


Les bienfaits du sport se portant sur la santé, exposez-les en parallèle au bien-être physique, psychique et social de la définition de la santé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).



 
Proposition de corrigé


 
[Introduction] Loisir individuel ou collectif pouvant être pratiqué à tout âge, le sport est une activité physique qui participe à une bonne hygiène de vie. Exercé dans le sens du jeu et de l’effort, sa pratique suppose le respect de règles, mais ces règles sont parfois transgressées par certains sportifs qui consomment des produits illicites. Quels bénéfices le sport procure-til à l’individu et que se passe-t-il lorsque ces règles ne sont pas observées ?


[Développement] Les bienfaits du sport sont avant tout d’ordre physique.


Il permet à l’enfant un bon développement musculaire et osseux. L’adulte en attend des bénéfices sur sa capacité respiratoire et cardiaque, l’assouplissement de ses articulations. Par le sport, il cherche à retarder la dégradation de son corps, à accroître son espérance de vie. Les bienfaits du sport sont aussi psychologiques. L’activité physique permet à l’enfant de se dépenser, de canaliser son énergie, de prendre confiance en lui. Instant de plaisir, de partage, de détente nécessaire à l’équilibre, le sport peut être ressenti comme un moyen de lutte contre les tendances dépressives. Le sport est nécessaire au bien-être social. Pour l’enfant, il participe à l’apprentissage des règles sociales, de la discipline, du développement de valeurs comme le respect, la solidarité, c’est un outil d’intégration dans un groupe. Cette activité permet d’éviter l’isolement, le repli sur soi, ce qui est important notamment pour les nouveaux retraités et les personnes âgées. Mais le sport n’est vraiment bénéfique que s’il s’inscrit dans une pratique régulière, modérée et diversifiée qui s’intègre dans une hygiène de vie globale. Or cela n’est pas toujours le cas puisque l’on voit par exemple des pratiques de dopage. Les raisons du dopage sont nombreuses. L’utilisation d’un produit illicite permet de rester performant, de quitter « en beauté » le milieu de la compétition, le résultat comptant plus que les moyens pour certains. Le prestige, la notoriété obtenue après la victoire dans une grande compétition, compétitions qui sont très souvent télévisées dans des dizaines de pays voire dans le monde entier pour les jeux Olympiques (aux derniers JO de Pékin, l’équitation, pour ne citer qu’une seule discipline, s’est illustrée par quatre cas de dopage de chevaux), mais aussi l’appât du gain – d’énormes sommes d’argent sont mises en jeu chez les professionnels – sont d’autres motifs. Or, les examens antidopage sont insuffisants ou inefficaces dans certains sports, le dopage peut être même masqué par un traitement médical prescrit par un médecin complaisant. Certains membres des équipes encouragent ou ferment les yeux sur les pratiques de certains joueurs. De plus, le risque de dépendance à certains produits dopants en rend difficile l’arrêt.


[Conclusion] Le sport est un loisir passion tenant une place plus ou moins grande dans la vie des gens. Pour en apprécier les bienfaits, il est important de respecter quelques règles. Le rapport sport-santé est loin de se résumer à l’adage : « Le sport, c’est bon pour la santé. » La formule d’Hippocrate serait plus juste : « Tout est poison, rien n’est poison, tout est question de mesure. » Le sport professionnel réserve d’autres dangers que le dopage : la violence dans les stades, en particulier dans les tribunes.


2. Dans le sport de haut niveau, on associe parfois le suivi médical au dopage, suite aux différents scandales dans les milieux du cyclisme, de l’athlétisme, etc. Toutefois, l’entourage médical du sportif a de nombreux avantages : la détection des aptitudes et des limites de l’athlète ; l’amélioration des performances, par la kinésithérapie et la nutrition ; l’amélioration de la récupération ; la protection et la prévention contre les accidents ou les problèmes graves tels que les infarctus… Chez les sportifs amateurs, le suivi médical est tout aussi important. Une visite médicale annuelle est obligatoire pour l’obtention d’une  licence dans toute fédération sportive, quels que soient l’âge ou le niveau du pratiquant. En France, 800 sportifs amateurs décèdent chaque année d’une mort subite après un effort physique. La pratique sportive est bénéfique, mais elle doit être encadrée médicalement si l’on ne veut pas qu’elle devienne dangereuse.


3. L’achat des droits télévisés par des groupes privés : droit à l’image ; salaires exorbitants et médiatisation à outrance ; « modèle » pour les jeunes.


4. Placez-vous dans le rôle d’un professionnel de la santé, le premier conseil est de faire un bilan de son état de santé.


5. Abordez les notions essentielles pour une alimentation équilibrée puis précisez les particularités du sportif (boissons, sucres complexes, protéines).


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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 16:14

La régulation de la natalité


 

La contraception regroupe l’ensemble des méthodes visant à éviter la fécondation. Elle doit être réversible, sans inconvénients sur la fécondité et la descendance et ne doit pas exposer  à des risques supérieurs aux bénéfices attendus. Elle doit être simple d’utilisation et bien acceptée pour que le respect de la prescription soit satisfaisant. L’interruption volontaire de grossesse (IVG) consiste en l’expulsion de l’embryon ou du fœtus avant qu’il soit viable.



 

1. Comment peut-on expliquer le nombre toujours important d’IVG en France ?


2. Citez deux avantages et deux inconvénients de la pilule du lendemain, délivrée sans ordonnance en pharmacie, dans les plannings familiaux ou par les infirmières scolaires.


3. Quels sont les progrès en matière de contraception apportés par la pilule du surlendemain par rapport à la pilule du lendemain ?


4. Quelles peuvent être les conséquences de l’allongement du délai légal de l’IVG ?


5. Quelles sont les méthodes de contraception ?


6. En quoi consiste une IVG médicamenteuse ?


7. Que répondriez-vous aux personnes qui mènent campagne contre l’avortement ?



 

Travailler sur le sujet


1. La compréhension du sujet


En faisant appel à vos connaissances, vous devez présenter les chiffres concernant le nombre d’IVG (interruption volontaire de grossesse) en France puis votre réflexion devra porter sur les raisons d’une telle situation.


2. La connaissance du sujet


Les raisons sont à rechercher dans l’évolution de la famille au cours des quarante dernières années et de l’accueil de l’enfant, dans le choix des méthodes de contraception mais aussi dans l’information.


3. La structuration de l’exposé


Cette structuration dépend de vos connaissances statistiques sur le sujet, si elles sont faibles intégrez les à l’introduction et argumentez dans votre développement chacune des raisons.


Proposition de corrigé

[Introduction] Cela fait bientôt quarante ans que la loi Neuwirth (1967) autorise la contraception en France (décret d’application 1971) et plus de trente ans que la loi Veil (1975, loi définitive 1979) autorise l’interruption volontaire de grossesse (IVG). En 2001, le délai légal est passé de 10 à 12 semaines de grossesse, soit 14 semaines d’aménorrhée (absence de règles). Après un bref état des lieux sur l’IVG en France, on tentera d’apporter les raisons du nombre toujours important d’IVG dans ce pays.


[Développement] Malgré la hausse des pratiques contraceptives et l’utilisation de la pilule du lendemain, en France le nombre d’IVG a augmenté de 14 % de 1995 à 2002. Depuis plus de 10 ans, chaque année, 200 000 (± 5 %) IVG sont pratiquées en France. Ces chiffres sont parmi les plus élevés d’Europe derrière la Suède mais devant la Grande-Bretagne, le Danemark ou l’Italie. Les jeunes femmes entre 20 et 24 ans avortent le plus avec 27,4 interruptions pour 1 000 femmes. Les études montrent que toutes les catégories sociales sont concernées. L’allongement du délai légal en 2001 répondait au fait que chaque année 5 000 femmes partaient avorter à l’étranger (délais en Espagne : 22 semaines ; aux Pays-Bas : 24 semaines de grossesse). Les raisons qui expliquent cet état de fait sont de plusieurs ordres : le renforcement de « l’attention portée aux conditions d’accueil de l’enfant » (étude de l’Inserm et de l’INED), c’est-à-dire l’attente par le couple, I love you ou Shocked, d’un contexte affectif et matériel favorable pour programmer cet enfant ; l’allongement des études et les projets de carrière professionnelle impliquant l’arrivée plus tardive de cet enfant désiré et programmé. L’âge auquel les femmes mettent au monde leur premier enfant est passé de 24 ans en 1970 à 29,4 ans en 2000, 30 ans en 2010 ; l’inadéquation entre les méthodes contraceptives utilisées et la vie sexuelle des femmes. Une étude réalisée en 2003 montre que les deux tiers des grossesses Shocked désirées (qu’elles aient ou Shocked donné lieu à un avortement) surviennent, en France, chez des femmes qui ont habituellement recours à une méthode de contraception. 60 % des femmes qui ont eu une grossesse Shocked désirée et qui prenaient la pilule ont déclaré avoir omis, une ou plusieurs fois, de la prendre, 25 % des femmes utilisant des méthodes naturelles estiment s’être trompées dans le calcul de leur cycle, 50 % des femmes dont le partenaire avait habituellement recours au préservatif déclarent que celui-ci avait glissé ou s’était déchiré, 30 % déclarent que leur partenaire n’a pas cette fois-ci utilisé de préservatif ; l’insuffisance de l’information préventive sur les méthodes de  contraception, en particulier sur la contraception d’urgence, la pilule du lendemain. Depuis le  1er octobre 2009, une nouvelle pilule d’urgence surnommée la « pilule du surlendemain » (Ella One) est disponible sur ordonnance dans les pharmacies. Elle est constituée d’un seul comprimé pouvant être pris jusqu’à 5 jours après le rapport sexuel à risque. Elle est remboursable depuis 2010. L’organisation de la prise en charge des IVG en France est imparfaite. Les délais d’attente sont encore trop élevés ; les médecins pratiquant les IVG sont trop peu nombreux ; le nombre de lits est insuffisant, les fermetures de lits dans le secteur privé sont nombreuses, cette activité est jugée déficitaire.


[Conclusion] Il est important de faire la différence entre les méthodes contraceptives théoriquement les plus efficaces et celles qui sont les plus faciles à mettre en oeuvre à un moment donné. Efficacité théorique et  compatibilité ne font pas nécessairement bon ménage. Apporter une éducation sexuelle plus approfondie dans les collèges et les lycées permettra de diminuer les réticences des jeunes filles envers la contraception, et donc d’éviter une augmentation des IVG. La dernière résolution (mai 2009) concerne les centres de planification qui peuvent désormais pratiquer l’IVG par voie médicamenteuse.


2. La pilule du lendemain, contraceptif d’urgence, doit être prise dans les trois jours suivant le rapport sexuel. Si elle est salutaire pour certaines jeunes filles, elle comporte cependant des inconvénients : elle permet d’empêcher des interruptions volontaires de grossesse (IVG) chez des mineures, et leur évite ainsi un traumatisme parfois important ; elle permet également un dialogue avec l’infirmière scolaire, une information sur les moyens de contraception et de protection ; elle risque d’être considérée comme un moyen de  contraception banal alors qu’elle doit rester un moyen d’urgence ; elle est susceptible d’entraîner une certaine déresponsabilisation des adolescentes qui se sentiraient protégées en cas d’erreur, d’oubli de pilule ou de préservatif et de les conduire à des comportements inconsidérés ; malgré les inconvénients, et au vu des IVG qu’elle évite, cette pilule peut être considérée comme une avancée en matière de santé publique.


3. La pilule du surlendemain, Ella One, est active pendant cinq jours au lieu de trois ; le laboratoire HRA Pharma annonce que son efficacité (95 %) reste stable sur ces cinq jours soit la durée de vie des spermatozoïdes ; et elle ne nécessite qu’un seul comprimé, contre deux pour la pilule du lendemain. L’efficacité du levonorgestrel (Norlevo) – pilule du lendemain commercialisée en 1999 par le même laboratoire – est comparable dans les 24 premières heures, mais elle n’est plus que de 60 % après 48 à 72 heures. Sa prise est d’ailleurs conseillée si possible dans les 12 premières heures, au plus tard dans les 3 jours suivant le rapport Shocked ou mal protégé. La seule difficulté concerne la délivrance sans ordonnance, qui est à l’étude. Son remboursement a été obtenu dès le début de l’année 2010. La nécessité d’avoir une ordonnance pour obtenir la pilule du surlendemain serait discriminatoire dans le sens où cette méthode serait alors accessible seulement aux femmes majeures et aisées. Pour information, un peu plus d’un million de boîtes de NorLevo ont été vendues en 2008. Seule une faible proportion a été délivrée sur ordonnance. Cela démontre bien que l’accès à ce moyen de contraception conditionne son utilisation.


4. Le délai légal de recours à l’interruption volontaire de grossesse est passé, en 2001, de 10 à 12 semaines de gestation. Légalisée depuis 1975, cette pratique est entrée dans les mœurs mais n’est jamais un acte anodin ; le recul de ce délai a des conséquences positives mais comporte des risques. Cela a donné à de nombreuses femmes un délai de reflexion supplémentaire pour cette décision difficile, et a évité à d’autres (plus de 3 000 par an) un avortement « tardif » à l’étranger où les délais sont plus longs, comme en Angleterre. Mais à 12 semaines de grossesse, il est possible de déceler par échographie de petites malformations, et cette information risque de conduire à des avortements « de confort ». Certains médecins évoquent également les risques plus grands pour la mère, car  l’intervention devient plus lourde.  Cette nouvelle avancée, positive pour des milliers de femmes, pose néanmoins des problèmes éthiques à ne pas négliger.


5. 1. Les méthodes naturelles (risque élevé d’échec) : abstinence périodique, méthode des températures ou observation de la glaire.


2. Les méthodes chimiques : la pilule, l’implant contraceptif, le patch, l’anneau vaginal, le stérilet.


3. Les méthodes mécaniques : les préservatifs masculin et féminin, les spermicides (crèmes, gels, ovules), la cape cervicale et le diaphragme.


6. Utilisation du RU 486, délai de sept semaines.


7. Dangers des IVG clandestines, situations de souffrance, liberté des femmes.


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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 16:25

La vaccination


 

Le vaccin est une culture microbienne ou une toxine à virulence atténuée que l’on inocule à un individu ou à un animal pour l’immuniser contre une maladie microbienne. L’immunisation est définie comme l’acquisition par l’organisme d’une résistance à un agent infectieux ou toxique.


1. Alors que la vaccination contre le BCG n’est plus obligatoire, on recense en 2011 six décès et près de 15 000 cas de rougeole. Que pensez-vous du nombre de plus en plus important de Français qui se détournent de la vaccination ?


2. Comment expliquez-vous la recrudescence de la tuberculose dans les pays développés ?


3. Pourquoi certaines familles refusent-elles la vaccination ?


4. Pour quelles raisons certaines vaccinations sont-elles obligatoires pour l’entrée en collectivité ?


5. Quel est l’intérêt des rappels ? Expliquez-en le processus biologique.


6. Quel est le niveau d’immunité d’une population nécessaire pour interrompre la circulation d’un virus ?



 

Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet


Votre opinion seule sur ce comportement n’intéresse pas le jury, il vous est demandé d’expliquer l’attitude de ceux qui se détournent de la vaccination.


2. La connaissance du sujet


Les raisons peuvent, pour certaines, être justifiées par un antécédent médical, et pour d’autres découler d’une conviction. Vous devez trouver les arguments en faveur de la vaccination pour faire le contrepoids.


3. La structuration de l’exposé


Il est possible de faire deux ou trois parties en incluant dans celles-ci une présentation des vaccins.



 

Proposition de corrigé

[Introduction] En France, la vaccination repose juridiquement sur un double régime de contrainte : certains vaccins sont obligatoires et imposés par la loi, d’autres sont simplement recommandés. Examinons ces vaccins et tentons d’expliquer pourquoi des individus les refusent, en analysant s’ils sont toujours d’une grande utilité.


[Développement] Le vaccin obligatoire pour la population générale est le DTP (antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique). Les vaccins obligatoires pour les professionnels de la santé protègent contre l’hépatite B et la typhoïde. Les vaccins vivement conseillés pour la population générale sont le ROR (antirougeoleux, anti-ourlien [oreillons] et antirubéolique) et le vaccin contre la coqueluche ; le BCG est recommandé pour les enfants à risque élevé de tuberculose. Les arguments contre la vaccination sont les suivants : le principe de précaution est souvent avancé, s’expliquant par une méfiance systématique par  rapport au monde médical ou par « l’affaire » de la vaccination contre l’hépatite B (suspicion de lien avec la sclérose en plaques) ; une contre-indication est crainte, car certains constituants des vaccins provoquent des allergies ; des raisons psychologiques peuvent être évoquées, la peur d’« introduire la maladie dans son corps », ce qui relève d’une méconnaissance du mécanisme biologique de la vaccination. Contre la vaccination obligatoire, pour la liberté des vaccinations, plusieurs arguments sont avancés : il vaut mieux convaincre que contraindre, il faut garantir la liberté individuelle, il faut mettre en place une clause de conscience, comme aux États-Unis, permettant aux gens de refuser la vaccination. De nombreux exemples démontrent l’utilité de la vaccination. Le BCG protège de façon indiscutable contre les méningites tuberculeuses chez l’enfant. Par contre, son efficacité sur la prévention des tuberculoses pulmonaires (formes graves) chez l’adulte est bien moins certaine, c’est pour cette raison qu’un rapport (décembre 2006) de la société française de santé publique a permis de lever l’obligation de vacciner les enfants par le BCG et de la remplacer par une recommandation. L’éradication de la poliomyélite progresse, les Amériques et l’Europe en sont débarrassées mais elle pourrait réapparaître dans des groupes de personnes Shocked vaccinés ou n’ayant pas effectué leurs rappels. Il est important que le plus grand nombre de personnes soient vaccinées contre la diphtérie pour éviter la propagation si le microbe est importé. L’immunité acquise par la vaccination contre la coqueluche ne protège pas toute la vie. En Suède, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Italie, l’abandon temporaire de la vaccination avait entraîné une réapparition de la maladie. La vaccination contre la grippe (3 000 à 4 000 décès par an en France) provoque la diminution du nombre de consultations médicales et d’hospitalisations et de la consommation d’antibiotiques, elle a aussi permis une baisse de la mortalité.


[Conclusion] La vaccination n’a pas fini de faire parler d’elle. Entre ceux qui se vaccine sans discuter et ceux qui la refusent pour différentes raisons, un juste milieu doit pouvoir se mettre en place. Considérée comme indispensable par certains ou contraire aux libertés individuelles par d’autres, la vaccination reste le moyen le plus efficace pour réduire la mortalité. La difficulté pour les acteurs de santé publique réside dans le fait d’imposer des mesures à l’ensemble de la population tout en respectant les libertés individuelles, la plupart des gens ayant du mal à prendre en considération la raison purement épidémiologique.


2. La tuberculose est une maladie infectieuse et contagieuse due au bacille de Koch, touchant principalement les poumons. La vaccination des enfants a été obligatoire de 1950 à 2007. Cette maladie, autrefois grave, est curable dans la majorité des cas aujourd’hui. Depuis plusieurs années, elle réapparaît en France. Elle fait partie des maladies dites « opportunistes » et apparaît chez les patients dont le système immunitaire est défaillant ou affaibli, comme chez les personnes atteintes du sida par exemple. Elle survient chez les personnes ayant des conditions de vie précaires, comme les sans domicile fixe, par exemple.


3. La vaccination, par l’inoculation de substance microbienne, est obligatoire en France pour certaines maladies et conseillée pour d’autres. La majorité des personnes se plient aux obligations des campagnes vaccinales mais certaines refusent catégoriquement, pour elles et leurs enfants. La cause majeure de ce refus est la peur : peur des complications pouvant être graves comme dans le cas du vaccin contre l’hépatite B où de gros problèmes neurologiques étaient apparus chez certaines personnes. Dans les vaccins, certaines substances ajoutées seraient potentiellement dangereuses et susceptibles de provoquer des lésions musculaires ou neurologiques. Certaines rumeurs viennent alimenter ces peurs, tout comme certaines études comparatives déShockedçant la dangerosité des vaccins et leur Shocked-efficacité. Les mouvements biologiques ainsi que la mode des médecines alternatives ont renforcé cet état d’esprit, prônant une bonne hygiène de vie, la suppression de certaines substances affaiblissant l’organisme et déShockedçant les vaccins devenus alors inutiles. Une nouvelle loi est à l’étude qui annulerait l’obligation de certains vaccins et laisserait à chacun, en connaissance de cause, la liberté de choix.


4. Après avoir rappelé les vaccinations concernées, insistez sur les bénéfices de la protection collective d’une population.


5. Les rappels permettent l’entretenir la mémoire immunitaire ; développez la réponse immunitaire spécifique, le rôle des anticorps et les lymphocytes B mémoire.


6. Elle est de 95 %. Pour exemple, actuellement en France, la couverture vaccinale concernant le ROR est estimée à 90 % à 24 mois pour la première dose.
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soso44
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MessageSujet: Re: entrainement sujet oral    Lun 8 Déc - 16:34

L’assistance médicale à la procréation (AMP)


 

L’assistance médicale à la procréation (AMP) existe depuis plus de trente ans ; elle englobe toutes les techniques médicales permettant la procréation, en dehors du processus naturel.


1. Après avoir présenté les différentes techniques d’assistance médicale à la procréation, citez les différents problèmes qu’elles soulèvent.


2. En quoi consiste le diagnostic prénatal ? Quels sont ses intérêts et ses dangers ?


3. Vers quelle(s) évolution(s) s’est orienté le projet de loi bioéthique 2010 ?


4. À mesure que s’étend le champ d’intervention de la médecine, les débats éthiques s’élargissent. Citezen deux autres.


5. Qu’est-ce que le clonage ?


6. Pourquoi les mères porteuses sont-elles interdites en France ?



 

Travailler sur le sujet

1. La compréhension du sujet


L’intitulé du sujet vous impose deux parties : la première est une restitution de vos connaissances, la deuxième fait appel à une réflexion.


2. La connaissance du sujet


Mobilisez vos connaissances sur les techniques d’AMP et identifiez les types de problèmes médicaux, psychologiques et éthiques soulevés par ces techniques et les tests génétiques qui peuvent leur être associés, en particulier le diagnostic préimplantatoire (DPI).


3. La structuration de l’exposé


Même si les deux parties ne semblent pas égales, la question du sujet est à traiter en deux parties : les techniques et les problèmes.



 

Proposition de corrigé

[Introduction] En 2009, en France, 21 000 enfants sont nés de l’AMP, ce qui représente 2,4 % des naissances. Plus de 5 000 enfants ont été conçus suite à une insémination intraconjugale. Près de 12 000 enfants sont nés après une fécondation in vitro intraconjugale. Chaque année plus de 220 000 enfants naissent de l’AMP dans le monde. 15 % des couples en Europe sont considérés comme stériles et donc peuvent être intéressés par ces techniques. Après une description, voyons quels types de problèmes elles entraînent.


[Développement] Les techniques de l’AMP concernent l’insémination artificielle (IA) et la fécondation in vitro. L’IA consiste à introduire le sperme préparé du conjoint (IAC) ou d’un donneur (IAD) dans l’utérus de la future mère en période d’ovulation. La FIV, fécondation in vitro, se déroule en plusieurs étapes. La stimulation ovarienne favorise le développement et la maturation de plusieurs follicules ovariens contenant chacun un ovocyte. Le prélèvement des ovocytes est réalisé par ponction. La FIV proprement dite consiste à mettre en contact les ovocytes et des spermatozoïdes susceptibles de les féconder. Ces spermatozoïdes ont été au préalable sélectionnés. Le transfert des embryons (deux, au maximum trois) s’effectue deux à trois jours après la fécondation. Les autres embryons en surnombre (surnuméraires) sont congelés et permettent des transferts (TEC) lors de cycles ultérieurs sans avoir recours à une nouvelle ponction. La FIV-ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde), variante de la FIV, consiste à injecter un spermatozoïde dans chaque ovocyte (micro-injection). Les problèmes soulevés sont de plusieurs ordres. Ils sont dans un premier temps d’ordre individuel, psychologique et médical. L’AMP  est une épreuve physique pour la future mère et psychologique pour le couple : angoisse, tristesse, douleur, culpabilisation, colère nécessitent un suivi psychologique pas toujours proposé. Le travail explicatif est essentiel, pour rassurer les individus, les écouter, tenir compte de leurs inquiétudes et de leurs angoisses. Les chances de succès sont faibles. Les chances de grossesse par insémination sont de 11 % et d’environ 23 % par FIV. Les problèmes sont également d’ordre éthique avec le diagnostic préimplantatoire (DPI), les « bébés médicament » ou la possibilité de faire reculer l’âge de la procréation. Le diagnostic préimplantatoire ou DPI (environ cent-cinquante DPI pratiqués chaque année en France aboutissent à trente naissances) consiste à rechercher sur des embryons fécondés in vitro des caractéristiques de certaines maladies (mucoviscidose, chorée de Huntington, hémophilie, certaines formes de myopathies et de handicaps mentaux). Elle permet à des couples ayant des antécédents de maladie génétique d’avoir des enfants indemnes de l’anomalie recherchée. Mais cette technique risque d’aboutir à un tri pur et simple des embryons, d’obtenir un enfant à la carte, garçon ou fille. Le risque d’eugénisme est grand. Un décret du 23 décembre 2006 autorise l’usage du DPI pour faire naître des enfants correspondant à des caractéristiques biologiques très précises : le bébé médicament. Le problème soulevé porte sur les conséquences psychologiques chez ces enfants qui apprendront qu’ils n’ont été conçus et sélectionnés in vitro que dans le principal but de soigner leur frère ou leur sœur.


L’usage de ces techniques est aussi aujourd’hui possible pour des femmes ménopausées. Régulièrement dans l’actualité, nous apprenons qu’une femme (espagnole, roumaine, italienne, ou encore française…) de plus de 50 ans vient de mettre au monde un enfant, des jumeaux ou des triplés grâce à un don d’ovocytes. En France, la prise en charge de ces techniques est limitée à 43 ans. De même, est-il éthiquement acceptable d’aider un couple dont l’homme a 70 ans pour procréer à  l’aide de ces techniques ?


[Conclusion] À l’heure où le premier bébé-éprouvette, Louise Brown, née en 1978, vient de devenir maman, soit près de trente ans plus tard, l’usage de ces techniques à travers le monde est très controversé. Mais à partir du moment où une technique existe, qui décide si elle doit être utilisée, selon quels critères, et de quel droit ? À chaque avancée, les techniques développées peuvent toujours être utilisées à d’autres fins que celles souhaitées par la société.


2. Le diagnostic prénatal consiste à étudier le patrimoine génétique du foetus à partir de cellules prélevées dans le liquide amniotique par amniocentèse. L’abus d’une telle technique est de voir se multiplier abusivement les interruptions thérapeutiques de grossesse.


Intérêts Dangers


Proposer aux parents le choix d’une interruption de grossesse. Crainte de voir une multiplication des avortements thérapeutiques abusifs. Crainte de voir prédominer une volonté d’éradiquer la trisomie 21. Permettre aux parents de se préparer  psychologiquement, matériellement à accueillir un enfant Crainte d’améliorer la race humaine par idéologie, malade.


3. La principale nouveauté est le don croisé d’organes à partir de donneurs vivants.


4. Vous avez le choix entre le clonage thérapeutique, l’euthanasie, le principe des dons d’organes gratuits et anonymes, la médecine prédictive par les tests génétiques, la recherche sur les embryons.


5. Après avoir défini le terme (copies conformes), présentez les craintes et espoirs soulevés par le clonage reproductif et le clonage thérapeutique.


6. Attention, votre avis personnel ne suffit pas, mettez-vous dans la situation des différents acteurs de la situation : la mère porteuse, l’enfant, le couple receveur et identifiez les problèmes posés à chacun.
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